hd_techspec
La campagne électorale va s’ouvrir. Elle doit, pour être digne du Bénin, être informative, positive; sereine et loyale. Informative, je m’attacherai à expliquer les dossiers et les difficultés que connaît le pays. Les Béninois ont le droit et le devoir de savoir. Positive parce que je proposerai des solutions avec un calendrier de mise en oeuvre. Sereine, parce que le choix d’un président de la République est un acte grave qui engage l’avenir de la nation...

Extrait de la profession de foi de Janvier François YAHOUEDEOU

 

Salut Invité Ainsi la tâche n’est pas de contempler ce que nul n’a jamais contemplé, mais de méditer comme nul ne l’a jamais fait sur ce que tout le monde a devant les yeux. » SCHOPENHAUER
Réveil Patriotique

Qui est en ligne?
Il y a pour le moment 113 invité(s) et 10 membre(s) en ligne.

Vous êtes inconnu. Enregistrez-vous en cliquant ici.
Anciens Articles
25, février lundi
· Une Nouvelle affaire au Bénin !!! Tentative de coup d’Etat manqué
· Arrestation d'un parent de Patrice Talon: Maitre Djogbenou écrit au procureur
21, février jeudi
· Deux ans après sa réélection, Boni Yayi réduit le Bénin au silence
20, février mercredi
· La fuite de Me Lionel Agbo fait recette auprès de la justice
· Saisi chez les contrebandiers : La Sonacop revend le kpayo
· Le prix du Kpayo poursuit sa chute:375 F à Ouinhi, 390 F à Porto-Novo, 500 F à C
19, février mardi
· Sale temps pour Kamarou Fassassi (Après son interpellation, son passeport lui es
12, février mardi
· Concours de recrutement d'APE: La lettre de Kora Zaki qui met à nu le Cabinet d
08, février vendredi
· Scandale dans la République : 74 robes d’audience à 81 Millions
· Le compteur des scandales s’emballe déjà au titre de 2013
· Me Djogbénou demande aux députés de refuser les poursuites de Lawani (Affaire co
06, février mercredi
· Recrutement au MEF près d’un mois après, Boni Yayi toujours imperturbable
05, février mardi
· Trésor Public: Près de 200 millions volés suite à un cambriolage
· Fraude dans le recrutement des Ape: Yayi et les ministres incriminés interpellé
04, février lundi
· Excommuniation du prêtre Mathias VIGAN: Déclaration de la Conférence Episcopale
03, février dimanche
· Grâce présidentielle accordée à Lionel Agbo : Boni Yayi ravale ses vomissures
· La grâce présidentielle est inappropriée à l’étape actuelle, selon Me Djogbénou
· Lettre ouverte du célèbre journaliste Maurice CHABI à YAYI Boni
· Procureur Gbénamèto: J'ai décidé de ne pas poursuivre les complices d'évasion de
· Suspicions autour du concours de recrutement d’Ape au profit du Mef : L’Ong Alcr
· Les béninois exigent la démission de Kora Zaki, la ministre du Travail et de la
· Un mandat d'arrêt international contre Lionel AGBO, un ancien collaborateur du c
· BENIN: Offense au Chef de l'Etat: Un Avocat en cavale
29, janvier mardi
· Où allons-nous ? Un commentaire de l'ancien Procureur Ismaël Tidjani Serpos
· Joseph et Blaise Ahanhanzo… l’histoire de deux frères… sous le Changement
· Le maintient de Ahanhanzo au gouvernement bloque la procédure: Présentation du m
28, janvier lundi
· Honoré Hounkpatin pressenti pour remplacer Blaise Ahanhanzo-Glèlè au Gouvernemen
· l'honnorable Eloi AHO arrêté, Richard SENOU recherché, Lionel AGBO introuvable
25, janvier vendredi
· Me Agbo recherché par la police avec acharnement
· Au Secours ! La révision de la Constitution est de retour
24, janvier jeudi
· Les présumées charges qui pèsent sur le ministre Ahanhanzo-Glèlè placé en garde
· Dernière minute: Procès Me Lionel AGBO, 6 Mois de prison ferme
23, janvier mercredi
· Scandale du siège de l’Assemblée nationale: La Bef récupère plus de 16 millions
22, janvier mardi
· Des Chars installés à Djrègbé après les violentes échauffourées de vendredi
· BENIN: Morts, Blessès et Dégats matériels- Yayi contre Vendeurs Kpayo
08, janvier mardi
· Explosion d’une turbine à la Centrale d’Alègléta : Les assurances avaient-elles
· BENIN: Etre Dernier Dans la classe de L’Uemoa avec 1%
27, décembre jeudi
· Malgré la crise politique, le Mali dépasse le Bénin dans la production cotonnièr
· Coton - Affaire des dizaines de Milliards de déficits : Des journaux obligent le
20, décembre jeudi
· Le limogeage de Patrick YAYI donne - t - il raison aux cadres de Bénin Télécoms
· Fcbe et Prd se radicalisent contre les Soglo (Conquête de la mairie de Cotonou )
10, décembre lundi
· Médicaments radioactifs envoyés à Paris par SMS ?
· Bénin : Le poison du pouvoir fait peu à peu son effet
· Empoisonnement Yayi: Les derniers rebondissements donnent une mauvaise image du
· Les non-dits de la déclaration du général Sèmégan
· Déclaration du Général SEMEGAN au sujet de l'extraction du Dr CISSE
08, décembre samedi
· Interpellé pour sa gestion, Léhady Soglo doit apporter des clarifications
07, décembre vendredi
· Cissé et Zoubé objet de pressions et d’acharnements, selon leurs avocats
· Le Docteur CISSE écrit à YAYI et accuse le Général SEMEGAN
06, décembre jeudi
· Dernière Minute: Patrice Talon, relaxé par le Tribunal de Gde Instance de Paris

Archives
Appels sur actualité


appels suractualite du 03 08 2010
Sommaire
 Accueil

 J. YAHOUEDEOU
 Qui est-il ?
 Sa vision
 Sa profession de foi
 Ses contacts
 Ses ouvrages
 Ses activités
 Citations
 Comment le soutenir?
 Son Programme
 Etat des lieux
 Ce que je propose
 Mes motivations
 Débats
 Vos Suggestions
 Extraits de presse
 Presse nationale
 Presse Internationale
 Radio Planète
 Visiteur
 Votre Compte
 Vos Suggestions
 Recommander le Site
 Débats
 Soumettre un Article
 Elections de Mars 2006
 La constitution du Bénin
 La loi électorale
 Les Partis politiques
 Les élections passées
 Vivez l'événement
Login
Surnom/Pseudo

Mot de Passe

Etes-vous sans compte?
Enregistrez vous pour être membre privilégié
Citations



La mission de chaque génération

« Chaque génération doit dans une relative opacité, découvrir sa mission, l'accomplir ou la trahir » Frantz FANON

2005-12-22

Rêvons

Lorsque l'on rêve seul, ce n'est qu'un rêve. Lorsque nous rêvons ensemble, c'est le commencement de la réalité. Tiré d'un chant brésilien

2005-12-22



Propositions
suite...
mp3withpopup

Playlist



1 MP3 SAMPLE.

2 Scandales ICC.

TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire Empoisonnement: « Le dossier est tombé de lui même » selon Me DJOGBENOU
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 152
Transmis par webmaster le 2 mai 2013 à 14:32:28

Affaire Présumée Tentative d’empoisonnement du Chef de l’Etat : Me Joseph Djogbénou, Avocat de Patrice Talon : « Le dossier est tombé de lui même »

« ... Le juge d’instruction a rendu une décision qui était attendue, qui n’était que la décision normale dans un dossier de cette nature. Le premier dossier dit tentative d’empoisonnement et aussi association de malfaiteurs. Pour ce premier dossier, le juge a rendu une ordonnance de non lieu. Qu’est-ce que ça veut dire ? Le juge d’instruction est un juge qui instruit, qui enquête. Et quand il a fini d’instruire, c’est-à-dire d’enquêter, de réunir ce qu’on lui a confié comme éléments de preuve, de procéder lui-même à ses investigations, il doit se prononcer, c’est-à-dire, donner son opinion. S’il considère que les faits sont accomplis ou avérés, que l’infraction est constituée, il fait ce que la loi lui recommande : Transmettre le dossier à la chambre d’accusation si c’est un crime ou saisir telle juridiction si ce n’est pas un crime, si c’est un délit ou une contravention. S’il considère que les faits ne sont pas avérés, il rend une ordonnance de non lieu. C’est ce qu’il a dit dans ces deux dossiers. Il considère qu’il n’y a pas lieu à suivre pour ce que l’on a considéré comme tentative d’empoisonnement. Parce que l’infraction n’est pas constituée, on le disait depuis fort longtemps. Il a dit qu’il n’y a pas lieu à suivre pour ce que l’on a qualifié de tentative de coup d’Etat, au regard des éléments de fait et de droit. Sans doute, il a conclu. Et les conséquences sont là. Les conséquences, il ne les a pas inventées. Si un juge considère qu’il n’y a pas lieu à suivre dans une affaire comme celle-là, et dans toute affaire, si les personnes sont en détention, elles sont d’office mises en liberté. C’est le code de procédure pénale qui le dit. Et puis, s’il y a des choses qui ont été confisquées, ces affaires sont remises aux bénéficiaires, aux personnes qui en sont propriétaires. C’est ce qu’il a dit des mandats ; dans un dossier dans lequel on a dit qu’il n’y a pas lieu à suivre, ces mandats sont anéantis… La justice nous donne une leçon que nous attendions et par rapport à laquelle nous étions quasiment désespérés.

Et c’est parti d’un juge très jeune, à peine la trentaine, qui a tous les éléments de vulnérabilité familiale, professionnelle, relationnelle. Mais en dépit de la présence d’un procureur, à la fois proche et puissant, en dépit de la présence d’un gouvernement, d’un président qui instruit, en dépit de cette crainte normale, naturelle que tout le monde peut avoir dans sa position, le jeune juge a interrogé sa conscience, les faits, le droit et est arrivé à cette décision. C’est un acte de courage. Lorsque j’ai été informé de cette décision, je me suis dit que si le courage avait un nom, il porte le nom de Angelo Houssou. Et de ce point de vue, c’est une interpellation en chacun de nous.

Vous vous souvenez de cette affaire. On a montré comme un trophée des produits qui seraient radioactifs, toxiques, avec toute la pression que l’on a mis en œuvre, avec tout l’accompagnement politique qu’on a mis en œuvre. Vous n’avez pas oublié les compassions. J’espère qu’elles n’étaient que provisoires puisque maintenant, elles doivent être retirées. Vous n’avez pas oublié les marches et les messes ; toutes ces pressions qu’on a exercées sur un jeune juge du 6ème cabinet, à qui l’on a confié ces dossiers, en espérant sans doute que par rapport à sa virginité intellectuelle et professionnelle, on pourrait agir sur sa conscience et obtenir ce que l’on veut. Qu’il ait pu ; c’est une leçon qu’il donne simplement encore une fois à toute la magistrature, à toute la justice. Et ce qu’un juge seul, si vulnérable a fait, pensez-vous que c’est trois juges devant la chambre d’accusation qui vont refuser de le faire ? Pensez-vous que ce sont des juges à la Cour Suprême qui vont refuser de le faire ? Ils vont refuser de regarder cet acte de courage, en dépit de toutes ces pressions ? Alors qu’on a, soi-même, invité le juge à la Présidence de la République pour se faire entendre ? Ce qui n’a pas été obtenu par un seul juge, pensez-vous que cela sera obtenu par trois juges ? On peut encore rêver.... »

21-05-2013, La rédaction

Journal FRATERNITE du 21-05-2013


(commentaires ? | Score: 3.5)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire Empoisonnement : Liesse populaire suite à la décision du juge
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 79
Transmis par webmaster le 1 mai 2013 à 14:19:18

Affaire Empoisonnement de YAYI BONI: Liesse populaire suite à la décision du juge


Quelques instants après la proclamation du non lieu des affaires relatives à la tentative d’empoisonnement du Chef de l’Etat et de coup d’Etat contre le régime de la Refondation, plusieurs agents du Palais de justice de Cotonou ont commencé par jubiler. « Oyé ! Oyé ! C’est bien fait pour eux…. », criaient secrétaires et autres auxiliaires de justice, ce vendredi 17 mai 2013 au tribunal de première instance de Cotonou.

Pour eux, le juge Angelo Houssou a sauvé la République par son courage et son professionnalisme avéré. Ils estiment pour la plupart que le magistrat a résisté à toutes les pressions d’où qu’elles viennent. Les travailleurs ont même abandonné leurs postes respectifs pour exprimer leur joie. Seuls les tam-tams et fanfares manquaient pour célébrer ce qu’ils appellent la victoire de la justice béninoise sur les manœuvres politiciennes d’une vielle époque. Comme les agents du Palais de Justice de Cotonou, la décision du juge Angelo Houssou a reçu un écho favorable dans l’opinion publique nationale. Conducteurs de taxi-motos, revendeurs, commerçants, élèves et étudiants, et toutes les couches socio-professionnelles continuent d’acclamer la justice béninoise qui, une fois encore, a montré son indépendance. Pour les uns et les autres, c’est une leçon de droit aux partisans du Pouvoir actuel.

Journal 24 HEURES AU BENIN DU 19-05-2013


(commentaires ? | Score: 5)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire Empoisonnement: Vidéo que l'opinion publique n'a jamais vue sur une TV
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 482
Transmis par webmaster le 1 mai 2013 à 14:00:53

Affaire "Empoisonnement de YAYI BONI" - Voici la vidéo que l'opinion publique n'a pu jamais suivre sur une chaine de télévision :
Vidéo à voir, à revoir, à sauvegarder sur votre ordinateur et à partager...sans modération...au nom de l'histoire !!!


(commentaires ? | Score: 4.5)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Bénin: Le juge Angelo Houssou sort du silence
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 97
Transmis par webmaster le 1 mai 2013 à 11:01:27

Bénin: Le juge Angelo Houssou sort du silence

Le juge béninois Angelo Houssou, auteur de l'ordonnance de non-lieu dans les affaires de tentative d'empoisonnement et de coup d'état visant le président béninois Yayi Boni, s'exprime pour la première fois depuis samedi. Dans une interview exclusive à Afrika 7, il révèle que son titre de voyage a été confisqué et dit craindre pour sa vie.


AFRIKA 7: Angelo Houssou, vous êtes depuis quelques jours au cœur d’une autre affaire dans l’affaire de tentative d’empoisonnement du président Boni Yayi. Qu’est-ce qui a motivé votre décision ?

ANGELO HOUSSOU: Permettez-moi, par respect à la déontologie du corps de la magistrature auquel j’appartiens, la réserve professionnelle qui s’impose à tous magistrats, de ne pas pouvoir vous dire ici ce qui motive ma décision. On ne peut discuter des décisions d’un juge que par l’exercice des voies de recours. Il me semble qu'un appel a été relevé de ma décision. Laissons donc à la juridiction supérieure, c’est-à-dire la chambre d’accusation de la cour d’appel, le soin d’examiner les motivations de mes deux ordonnances de non-lieu.

AFRIKA 7: Pourquoi avez-vous tenté de quitter le Bénin ?

ANGELO HOUSSOU: Il y avait un long week-end de pentecôte, et je voulais le passer à Lagos. Ce n’est pas pour la première fois que je vais à Lagos pour pour y passer le week-end.

AFRIKA 7: Vous vous sentez menacé ?

ANGELO HOUSSOU:Par respect à la réserve professionnelle dont je viens de vous parler, je ne veux révéler, ni ici ni ailleurs, du moins pour l’instant, aucun détail sur les pressions que j’ai subies.

AFRIKA 7: Revenons au dossier "tentative d’empoisonnement." Il se raconte que vous êtes sous influence, donc pas impartial…

ANGELO HOUSSOU: Je laisse le soin à ceux qui le pensent de le démontrer.

AFRIKA 7: Avez-vous conscience d’être au cœur d’une grande affaire d’Etat ?

ANGELO HOUSSOU: J’ai été saisi d’un dossier en ma qualité de juge d’instruction, dossier auquel j’ai apporté une solution que je pense être conforme à la loi

AFRIKA 7: D’après la police, votre visa d;entrée aux Etats-Unis a été délivré le 15 mai et vous avez rendu votre décision le 17. Aviez-vous planifié votre sortie du pays ?

ANGELO HOUSSOU: Cette sortie en direction du Nigeria n’a rien à voir avec l’obtention du visa le 15 mai. J’avais tenté sans succès l’obtention de ce visa en septembre 2012, date à laquelle je n'étais pas encore en charge du dossier. Donc l’obtention de ce visa et le voyage au Nigéria de ce vendredi ne sont pas à lier.

AFRIKA 7: Sur certains forums de discussion, il se dit que votre visa d’entrée aux Etats-Unis est un faux...

ANGELO HOUSSOU: Je laisse le soin à ceux qui le disent de le prouver

AFRIKA 7: Votre passeport est-il toujours avec vous ou saisi par la police ?

ANGELO HOUSSOU: Mon passeport fait actuellement l’objet d’une saisie par la police de mon pays.

AFRIKA 7: Comment se passent vos journées depuis votre « reconduite » à votre domicile ? Qu’est-ce qui a changé?

ANGELO HOUSSOU: Depuis que je suis rentré chez moi, ma famille et moi sommes envahis par une horde de militaires et d'agents des renseignements qui circulent partout, vont et viennent dans tous les compartiments de ma maison sous le prétexte d'assurer ma sécurité. Ce sont des gens armés qui refusent de décliner leur identité à moi dont ils veulent assurer la sécurité. Face à tous ces mouvements suspects, envahissants et psychologiquement dévastateurs pour les enfants dans la maison, j’éprouve un profond sentiment d’insécurité. Je n’ai plus aucun contrôle ni sur ma maison, ni sur ma vie, encore moins sur la protection de ma famille. Je dis urbi et orbi que ma vie est en danger. Tout l’arsenal mis en place et qui est censé assurer ma sécurité est une grande source d’inquiétude, de peur et de stress pour moi et ma famille

AFRIKA 7: Avez-vous l’impression d’être assigné à résidence ?

ANGELO HOUSSOU: Actuellement, je suis interdit de sortir de chez moi sans l’autorisation préalable du directeur général de la police nationale et du chef d’état-major général. Je me demande dans quelle situation je me retrouve exactement : Suis-je en résidence surveillée ? Suis-je séquestré ? En tout état de cause, aucune mesure du genre ne m’a été notifiée. Actuellement, je n’ai aucun contrôle sur ces militaires qui se relaient à mon domicile et dans mon quartier. J’ai très peur pour ma vie et celle de ma famille. Pour finir, je voudrais, en ce moment de désarroi et de profond sentiment d’insécurité, prendre l’opinion publique nationale et internationale à témoin sur les dangers réels qui pèsent sur ma vie et celle de ma famille. Au-delà de ma petite personne et de l’importance que représente, à mes yeux, la sécurité de ma famille, je souhaite que cet entretien soit le témoignage, s’il en est encore besoin, de la nécessité de protéger le juge béninois et les cancans de la presse, qui constituent, à mon humble avis, un véritable obstacle à l’administration d’une justice indépendante, facteur de développement économique.

Virgile Ahissou

INTERVIEW EXCLUSIVE ACCORDEE A AFRIKA 7 par le JUGE ANGELO HOUSSOU

AFRIKA7 le 20 MAI 2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : SOS pour le BENIN: Arrestation d’un juge après son verdict dans 1 Etat de droit
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 199
Transmis par webmaster le 7 mai 2013 à 02:01:37

SOS pour le BENIN: Arrestation d’un juge après son verdict dans un pays démocratique ?!?

Vendredi 18 Mai 2013, courant après midi, le juge Angelo HOUSSOU (qui rentre désormais dans l'histoire du Bénin...un nom à retenir) en charge de l'instruction des dossiers ''Empoissonnement'' et ''Tentative de coup d'Etat'' à YAYI Boni a prononcé une ordonnance de non lieu et a ordonné la libération des prévenus ainsi que l’annulation du mandat d’arrêt international décerné contre Patrice Talon et Olivier Boco.

Quelques heures plus tard l'opinion publique a été informée à travers des bandes passantes sur les chaines de télévision que le Juge Angelo HOUSSOU aurait été interpellé à la frontière bénino-nigériane 'SEME - 'KRAKE'' alors qu'il tentait de fuir.

Les béninois retiennent leur souffle. Arrêter un juge ?!? Pour quelle raison le juge tenterait de fuir son pays juste après une décision de justice rendue ? Sentait - il sa vie menacée ?

Vers 23h50, une autre bande défilante annoncera que : sur instruction du Chef de l’Etat, le juge sera remis à sa famille et que dès le lendemain, il serait libre de ses mouvements.

Les souffles n'étaient pas encore revenues en place lorsqu'une autre précision vient assommer l'intelligence collective:

Le ministre de l’intérieur donne sa version des faits en ces termes : Le juge du sixème cabinet est arrêté pour sa propre sécurité afin qu’il ne subisse pas le sort du disparu Urbain Dangnivo.

Chapeau !!!! Un Juge arrêté après son verdict...Mon Dieu !


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Dernière heure : Dieudonné Lokossou vient d'être arrêté
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 10
Transmis par webmaster le 5 mai 2013 à 12:58:07

Dernière heure : Dieudonné Lokossou vient d'être arrêté

L'ex Sécrétaire Général du SYNTRA/SONACOP Dieudonné LOKOSSOU vient d'être interpellé à son domicile et conduit à la Brigade Economique et Financière. Il doit être interrogé au sujet du feuilleton SONACOP et probablement présenté au Procureur de la République. Signalons de Expédit HOUESSOU et tous les principaux directeurs de la SONACOP ont été conduits ce matin au tribunal pour être présenté Procureur de la République.

La Rédaction


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire Dieudonné Lokossou : La Réaction du Syntra- Sonacop
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 7
Transmis par webmaster le 5 mai 2013 à 12:41:56

Affaire Dieudonné Lokossou : Le témoignage du Syntra- Sonacop

Suite au Communiqué de la Présidence de la République du 15 Mai 2013 signé de la directrice de Cabinet du Président de la République, Madame Véronique F. BRUN HACHEME relatif à l’affaire de mauvaise gestion à la SONACOP, nous, Secrétaire Général du SYNTRA-SONACOP apportons la précision selon laquelle, au cours de l’audience que le Chef de l’Etat a bien voulu accorder au Bureau Directeur du SYNTRA-SONACOP le Dimanche 05 Mai 2013, avons précisé que, notre prédécesseur, le Camarade Dieudonné LOKOSSOU n’avait jamais manqué de faire des observations à l’ex Directeur Général, Monsieur HOUESSOU C. Expédit quant aux dérives constatées dans sa gestion.

Aussi, avions-nous eu l’outrecuidance de traiter ce dernier (le Directeur Général) de "têtu" pour son refus de collaboration ; ce qualificatif nous ayant été reproché, nous avons donc immédiatement présenté nos excuses au Chef de l’Etat et au Directeur Général et avons insisté pour dire que le Directeur Général HOUESSOU CExpédit n’écoutait personne, car il prétend que l’OHADA lui confère de très larges pouvoirs, et qu’il faisait plutôt preuve de délations, d’espionnage, d’intimidations et d’insultes grossières à l’endroit de ses collaborateurs.

Tel, est notre témoignage quant aux actions entreprises par notre prédécesseur en vue de la bonne gouvernance à la SONACOP, car l’action du Chef de l’Etat qui a consisté à assister la SONACOP à hauteur de trois (03) Milliards ne nous avait pas laissé indifférent et c’est alors que le Camarade Dieudonné LOKOSSOU a adressé au Chef de l’Etat la demande d’audience N° L/SG/SYNTRA-SONACOP/N°030/12 du 06 Novembre 2012 afin de le remercier et profiter pour lui faire part des maux qui minent effectivement la SONACOP. Malheureusement, au lieu que l’accord de l’audience nous soit adressé, c’est plutôt le Directeur Général qui nous informe que le Chef de l’Etat nous reçoit.

Nous y sommes rendus avec lui en forte délégation conduite par le Secrétaire Général, Dieudonné LOKOSSOU. Après avoir longtemps séchés à l’entrée principale de la Présidence de la République, on nous a fait entrer dans les locaux de la Présidence où nous avons été installés dans un hall. Après plus d’une heure d’attente, le Chef de Protocole du Président de la République est venu nous annoncer que le Chef de l’Etat ne pouvait plus nous recevoir et que le Directeur Général et l’Inspecteur Général de l’Etat, le Général Biokpo LAFIA devaient attendre pour rencontrer le Chef de l’Etat qui nous fera appel ultérieurement, ce qui n’a pas été jusqu’au départ à la retraite du Secrétaire Général LOKOSSOU Dieudonné en Janvier 2013.

C’est ainsi qu’en nous posant la question de savoir les raisons pour lesquelles c’est plutôt le Directeur Général qui nous informe de la suite accordée à notre demande d’audience, que nous concluons avoir été tourné en dérision.

Fait à Cotonou, le 16 Mai 2013

Pour le Bureau Directeur,

Le Secrétaire Général


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire SONACOP: La Présidence répond à Dieudonné LOKOSSOU
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 7
Transmis par webmaster le 5 mai 2013 à 12:36:47

Affaire SONACOP: La Présidence répond à Dieudonné LOKOSSOU

COMMUNIQUE de la Présidence de la République

Suite à l’intervention de Monsieur Dieudonné LOKOSSOU, ex Secrétaire Général du Syndicat des Travailleurs de la SONACOP, sur la chaîne CANAL 3 le 14 mai 2013, intervention relayée par plusieurs journaux dans leur parution de ce jour, et dans le souci de rétablir la véracité des faits, la Directrice de Cabinet du Président de la République tient à faire la mise au point ci-après :

Fin octobre 2012, le Directeur Général de la Société Nationale de Commercialisation des Produits Pétroliers (SONACOP) est allé exposer au Président de la République la situation financière désastreuse dans laquelle se trouvait la SONACOP à la date du 29 octobre.

Ladite société était en situation de cessation de paiement et n’était plus en mesure ni d’approvisionner ses stations services en produits pétroliers ni de faire face aux charges salariales de son personnel. Cette situation qui, aux dires du Directeur Général, est due à la concurrence déloyale et sauvage de l’essence frelatée « kpayo », risquait de pousser toutes les administrations publiques et même les représentations diplomatiques en poste au Bénin à aller s’approvisionner dans le secteur informel. Face à la gravité de la situation, le Chef de l’Etat a tenu le 02 novembre 2012 une séance extraordinaire du Conseil des Ministres à l’issue de laquelle il a été décidé « de mettre en urgence à la disposition du Ministre de l’Industrie, du Commerce et des Petites et Moyennes Entreprises, pour le compte de la SONACOP, à titre remboursable par le biais d’un compte séquestre, la somme de trois milliards (3.000.000.000) de francs CFA en vue de l’achat de produits pétroliers pour l’approvisionnement des stations-services ». Pour la gestion des fonds, le Conseil des Ministres a pris les garde-fous nécessaires notamment la mise en place d’un Comité de trésorerie ainsi que l’ouverture d’un compte-séquestre dans lequel ont été versés les trois milliards de francs CFA.

Cette décision a unanimement été applaudie par tous les travailleurs de la SONACOP. C’est ainsi que le Directeur Général de la SONACOP accompagné d’une forte délégation du personnel ainsi que des responsables du syndicat avec à sa tête Monsieur Dieudonné LOKOSSOU se sont rendus au Palais de la Présidence de la République pour exprimer à la Haute Autorité leur reconnaissance.

Malheureusement, du fait de son agenda très chargé, le Chef de l’Etat n’a pas pu les recevoir. La Présidence de la République tient à informer l’opinion publique que durant toute la durée de la gestion de Monsieur Expédit HOUESSOU à la tête de la SONACOP, aucune lettre de dénonciation en provenance du Secrétaire Général du SYNTRA-SONACOP n’est parvenue au Président de la République. Aucune trace de la correspondance en date du 06 novembre 2012 qu’aurait adressée Monsieur LOKOSSOU pour solliciter une audience et qu’il a évoquée à souhait dans son intervention, ne figure non plus dans les registres de courrier-arrivée de la Présidence de la République. Par ailleurs, il est curieux de noter qu’un Secrétaire Général de syndicat puisse se prévaloir des déclarations abusives d’un directeur général de Société d’Etat, sur un prétendu rapport privilégié qu’il aurait avec le Chef de l’Etat, pour ne pas exercer le suivi et le contrôle de la gestion de la société dans laquelle il exerce ses fonctions. En tout état de cause, le Président de la République réaffirme à tout le peuple béninois sa détermination totale à lutter contre la corruption ainsi que tous les actes de mauvaise gestion et de prévarication qui seront relevés dans notre pays. Cotonou, le 15 mai 2013, La Directrice de Cabinet du Président de la République Véronique F. BRUN HACHEME



(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Sonacop: L’Ige arrête la mission des auditeurs internes dans les sociétés d’Etat
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 7
Transmis par webmaster le 5 mai 2013 à 12:33:13

Sonacop: L’Ige arrête la mission des auditeurs internes dans les sociétés d’Etat

Les auditeurs internes nommés par le gouvernement ne sont plus en place dans les sociétés et offices de l’Etat. Nommés en conseil des ministres depuis juillet 2011, ils ont été contraints d’interrompre leur mission depuis début février 2013. C’est ce que nous avons appris auprès de quelques-uns parmi eux.

Les motivations de cette décision restent encore à élucider. Pour un haut gradé de l’armée, cette situation est due au fait que les objectifs fixés n’auraient pas été atteints. Au moment où le scandale SONACOP éclate, beaucoup d’observateurs se demandent à quoi ils ont réellement servi dans les entreprises concernées. On sait cependant que Boni Yayi avait déclaré au cours d’une audience au Palais de la Marina dans la même période que les auditeurs internes dont la plupart sont des intendants militaires devaient se replier sur leurs bases. Il a même précisé que le Bénin a besoin d’effectifs pour la mission de maintien de paix au Mali. Ce qui revenait à dire qu’ils seraient utiles sur le théâtre militaire au lieu de celui de la gestion des entreprises où ils étaient projetés. C’est par une simple correspondance que la décision a été notifiée aux intéressés par l’IGE. Ce qui viole, au passage, la sacro-sainte règle du parallélisme des formes et procédures en matière administrative, selon un officier supérieur interrogé. Nommés en conseil des ministres, c’est par le même truchement qu’ils devaient être relevés. Depuis lors, la plupart des éléments concernés sont restés inactifs.

Olivier ALLOCHEME

Journal L EVENEMENT PRECIS du 17 mai 2013.


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : LES RAISONS DE L'ARRESTATION DU DG SONACOP EXPEDIT HOUESSOU
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 17
Transmis par webmaster le 2 mai 2013 à 00:57:20

LES RAISONS DE L'ARRESTATION DU DG SONACOP EXPEDIT HOUESSOU Les conclusions d’étape de la commission d'enquête dépêchée à la SONACOP par Yayi BOni se présentent comme suit : A l’exception de la dénonciation relative au paiement des redevances de la SBEE, tous les faits dénoncés sont avérés et la gravité de certains, plus préoccupants, au point de mettre en mal, l’interêt supérieur de notre pays.

1- Dépôt gazier

Les travaux effectués par SOAGEL ont atteint 90% des réalisations attendues au moment de l’expulsion du groupe ELLISSA MEGASTORE dont elle est une filiale. Le DG/SONA COP a fait fi des conséquences pratiques et juridiques de cette expulsion intervenue essentiellement pour raison de blanchiment et a poursuivi les transactions commerciales avec différentes entreprises « écran », malgré sa bonne connaissance de cette situation.

Ce dossier devra être soumis à la cellule nationale de traitement de l’information financière (CENTlF) chargé des questions de blanchiment d’argent pour être approfondi.

2- Dossier ODIFIC Malgré que cette affaire ait fait l’objet d’un règlement à l’amiable entre le groupe ODlFIC et CPI en septembre 2001 et a permis à ODlFIC de percevoir en 2003, un peu plus de deux milliards de FCFA, ce dossier a été réveillé de toute pièce par le DG sonacop, ancien agent du groupe ODlFIC avec la complicité des consultants, du reste, anciens juges ayant condamné la sonacop dans cette affaire à l’époque.

Le montant reconnu par le DG est de trois milliards six cent millions ; aux dernières nouvelles, ce montant aurait été revu à la hausse lors de l’homologation.

3- Dossier location locaux Paroisse Saint Michel

Les travaux d’aménagement ont été réalisés sur un immeuble pris en bail à hauteur de 276 millions sans appel à concurrence et sans possibilité de récupération par imputation sur les loyers à venir. C’est une gestion scabreuse qui n’a rien à voir avec les bonnes pratiques de gestion.

4- Dossier d’Approvisionnement en produits pétroliers et gaz

La commission relève qu’il y a effectivement des problèmes voire des lacunes dans la procédure d’approvisionnement. Appelé à redresser la situation de la SONA COP, le DG devrait faire le point des bonnes et mauvaises pratiques et s’en tenir à promouvoir les bonnes. Il a été relevé une légèreté dans le suivi et le paiement des fournisseurs et un mauvais fonctionnement des services commerciaux et comptables. Dans ce dossier, l’argumentaire du DG n’est pas crédible

5- Dossier « dépôt fuel » Le montant de ce projet, estimé à un milliard et demi de francs CFA, n’est pas hors de portée de la sonacop ; les seules recettes de la société MRS pourraient couvrir ce montant après deux exercices et maintiendraient ainsi ce dépôt dans le patrimoine de la société. Sous réserve des dispositions contractuelles non encore produites par le DG, la sonacop est perdante dans cette affaire.

6- Dossier réfection Pipeline

La commission n’a pu vérifier les données sur ce dossier conformément à la sollicitation des syndicats ; elle a demandé les documents au DG qui a promis de les lui donner ; en vain, lesdits documents n’ont pas été produits jusqu’à la rédaction du présent rapport. Un flou entoure ce dossier dont le montant de réalisation avoisinerait les deux milliards de nos francs selon le DG.

7 - Dossier dotation TV et approvisionnement à la soute

Le DG reconnaît les faits tels que dénoncés par les syndicalistes et les justifie comme relevant des avantages que lui confèrerait son contrat. Une pratique abusive s’est instaurée entre les directions techniques et la direction générale dans ce domaine. 8- Dossier Meubles Les faits sont avérés. 9- Dossier CC MT ECOBANK Les faits sont également avérés.

En conclusion, la commission relève que ces irrégularités hors norme

n’ont été possibles qu’à cause du retard mis dans la mise en place du Conseil d’Administration de la société et la défaillance de l’obligation de compte rendu fiable à l’autorité.

Il urge donc, qu’en prenant acte de cette situation, l’Etat, unique actionnaire des entreprises publiques, engage les actions idoines de modernisation des lois et règlements qui les régissent avec une forte dose de dispositions de contre pouvoirs et de contrôle.

Le Président de la Commission

Jacques Alidou KOUSSE


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Yayi envoie en prison le Dg Expédit Houessou
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 8
Transmis par webmaster le 2 mai 2013 à 00:48:17

Yayi envoie en prison le Dg Expédit Houessou: Après confirmation des graves irrégularités dénoncées par les travailleurs de la Sonacop

Depuis vendredi 10 mai dernier, après présentation au chef de l’Etat des résultats de la vérification des dénonciations à la Sonacop par la commission présidée par le président de l’inspection générale de l’Etat, M. Alidou Koussé, le directeur général de la Sonacop, M. Expédit Houessou, est mis aux arrêts.

« A l’exception de la dénonciation relative au payement des redevances de la Sbee, tous les faits dénoncés sont avérés et la gravité de certains plus préoccupants au point de mettre à mal l’intérêt supérieur de notre pays », a déclaré le président de l’Ige, M. Alidou Koussé au sortir du cabinet du chef de l’Etat dans les conclusions d'étape issues des travaux de cinq jours de la commission dépêchée. Au total, neuf dossiers ont été vérifiés par la commission dont entre autres le dépôt gazier, l’affaire Odific, approvisionnement des produits pétroliers gaz, réfection pipeline. En ce qui concerne le dossier dépôt gazier par exemple, le président de l’Ige a souligné que « les travaux effectués par SOAGEL ont atteint 90% des réalisations attendues au moment de l'expulsion du groupe ELLISSA MEGASTORE dont elle est une filiale. Le DG/SONA COP a fait fi des conséquences pratiques et juridiques de cette expulsion intervenue essentiellement pour raison de blanchiment et a poursuivi les transactions commerciales avec différentes entreprises « écran », malgré sa bonne connaissance de cette situation. Ce dossier devra être soumis à la cellule nationale de traitement de l'information financière (CENTlF) chargé des questions de blanchiment d'argent pour être approfondi » Abordant le dossier Odific, Alidou Koussé anotifié que malgré que ce dossier ait déjà fait l’objet d’un règlement à l’amiable entre le Groupe Odific et la Société Continentale des pétroles en septembre 2003, le Dg qui serait un ancien agent de l’Odific l’aurait réveillé de toute pièce. En définitive, la commission relève que la gestion du Dgde la Sonacop est hors norme et a donné les raisons éventuelles de cet état de chose.

Jean Dossou

Journal Le Matin du 13-05-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Chantier du Parlement : "c’est un site patrimoine de réflexion sur la corruption
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 16
Transmis par webmaster le 3 mai 2013 à 12:55:05

Azannaï /chantier du Parlement : « Personne ne rasera ces lieux, c’est un site patrimoine de réflexion sur la corruption…»

Habitué à échanger avec ses amis sur la plateforme de sa page facebook chaque dimanche sur les grandes questions d’intérêt national, le député Candide Azannaï a abordé ce 28 avril 2013, le sort du chantier de ce qui devrait être le nouveau siège de l’Assemblée nationale mais qui finalement est devenu « une si honteuse mafiosité architecturale ». Raser cet » éléphant blanc, mort et aux défenses inutilisables » serait selon Azannaï, effacer les traces d’un crime économique, les preuves d’une grande corruption. Il clarifie par la même occasion ce qui est perçu comme la part de responsabilité des députés surtout la sienne. Voici ce qu’il a dit.

Sur le même sujet lire http://actualites.visages-du-benin.com/chantier-du-siege-du-parlement-la-face-cachee-du-scandale/

C’est bien curieux qu’une telle idée soit agitée si précocement. Certains attribuent une telle décision au Président BONI YAYI. Je suis très étonné que ce soit lui BONI YAYI l’auteur et l’amplificateur de telle idée. Une fois en plénière et sur ce dossier, beaucoup de parlementaires ont mis en relief le caractère désastreux de ce qui se tramait sur ce chantier et dans ce dossier. Le premier responsable de ce gâchis est bel bien le Président BONI YAYI à plus d’un titre. Pourquoi? Qui a posé la première pierre du lancement des travaux ? Car même si avant 2006, les choix ont été fait pour ériger en ces lieux un tel siège, il n’en demeure pas moins que c’est lui qui a posé la première pierre. Et voilà la raison qui interpelle sa conscience comme ayant directement rendu possible toute la suite. Pourquoi ? Les déclarations des uns et des autres indiquent piteusement que les études de base surtout celles du sol n’ont pas été effectuées aux niveaux requis pour donner une assurance contre des risques d’affaissement liés à la nature du site reconnu pourtant marécageux.

C’est curieux ! Qu’un Chef d’Etat agisse ainsi en amont d’une si honteuse » mafiosité architecturale » me parait très inquiétant. Je ne reviendrai par sur les longs développements sur les tenants et les aboutissants de ce dossier au sein du Parlement et même sur des prolongements que l’on tente de soustraire à l’examen du public. L’indignité qui pèse sur le Ministre Blaise AHANHANZO distille mieux que toute la puanteur grimacière et les comédies corruptrices que dégage ce dossier. Mais à entendre que tout de suite et sans que toute la lumière et les audits multidimensionnels promis ne soient entrepris et vidés qu’on parle de raser ces bâtiments ! Il s’agira d’un pur acte d’aveu de complicité comparable à l’effacement des indices sur une scène de crime alors même que des bandeaux jaunes d’interdiction de pénétrer indiquent que l’enquête de prélèvement d’indices de compromission est en cours. C’est comme l’attitude de l’assassin devant qui, est exposé le cadavre de sa victime; il y a souvent dans ces cas, le désir qu’on le débarrasse des traces de son ignominie. Non. Personne ne rasera ces lieux. Nous devons nous en servir comme musée vivant, à ciel ouvert de la corruption et de ce que nous appelons vulgairement » éléphants blancs « . Nous devons attendre toutes les clarifications de la justices et des déclarations officielles, tous les éléments sur les toutes les responsabilités à divers niveaux . Nous devons graver les noms de toutes les personnes physiques et morales, de toutes les personnalités impliquées avec leur part dans ce commerce de filouterie contre l’intérêt général. Je suis donc comme vous le constater contre cette idée de destruction à cette étape – ci et dans ces conditions – ci. Dans tous les cas, il ne sera pas questions d’effacer les traces de ce crime du » Changement et de la Refondation » par le » Changement et la Refondation » sous le » Changement et la Refondation. » Nous devons en faire pendant longtemps un lieu d’instruction civique, d’enseignement morale et patriotique. Un lieu de l’éthique du devoir et de l’intérêt général. C’est un site patrimoine de réflexion sur la corruption. Nous devons nous lever contre ceux qui effacent les traces de l’histoire… »

« Je n’ai aucune part de responsabilité dans le dossier du siège de l’Assemblee Nationale »

Interpellé par l’un de ses interlocuteurs sur sa responsabilité dans ce dossier, l’honorable Candide Azannaï se veut clair :

« Je n’ai aucune part de responsabilité dans le dossier du siège de l’Assemblee Nationale. Ni directement ni indirectement . Ma ligne est et restera: Séparer la Politique des Affaires, les Affaires de la Religion, la Religion de la Politique. La confusion des rôles en Démocratie entraîne nécessairement des tricheries, le vol, l’usurpation et la corruption, la dictature. C’est le minima à savoir accepter si on veut être un acteur politique serviteur exclusif de l’intérêt général. Merci de votre question. Que faire pour que le Peuple rentre dans ses droits. Il n’y a pas deux solutions: décourager de telles pratiques. »

Francis Z. OKOYA


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Campagne cotonnière 2013-2014 : Le gouvernement refuse de se donner d’indicateur
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 14
Transmis par webmaster le 3 mai 2013 à 12:36:18

Performance de la campagne cotonnière 2013-2014 : Le gouvernement refuse de se donner d’indicateur

Après avoir échoué dans ses prévisions d’atteindre au moins 500.000 tonnes pour la campagne cotonnière 2012-2013, le gouvernement a refusé cette année de se donner d’indicateur de performance. Le ministre de l’agriculture Sabaï Katé a déclaré qu’il n’annonce plus de chiffre. Quel recul !

« Cette année on ne va pas parler de chiffre. Vous aller nous laisser travailler ». Voilà la déclaration faite le week-end écoulé par le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Sabaï Katé. Il a fait cette déclaration pendant l’acheminement des intrants venus du Mali vers les zones de production cotonnière. Un véritable recul du ministre et de tout le gouvernement qui s’inscrit ainsi dans la contre-performance. Car tout travail excellent qui veut un résultat se fixe des indicateurs. Mais le gouvernement se refuse cette année ainsi que l’annonce le ministre de fixer la barre à atteindre. Plus grave, le ministre a laissé entendre « Vous aller voir des tas de coton, vous allez demander et on vous dira, c’est 400.000 tonnes ».

Cela veut dire qu’on passe désormais à la méthode archaïque. Et seul le gouvernement fera tout pour finir par donner un chiffre voulu au peuple. Cela est regrettable, surtout que c’est les fonds publics que l’on engage dans cette incertitude.

L’échec précédent ronge-t-il ?

Le fait de n’avoir pas atteint au moins 300.000 tonnes de production cotonnière pour la campagne 2012-2013 semble avoir marqué le gouvernement. Car le peuple l’a traqué pour le marquer à la culotte sur tous les chantiers de coton durant toute la campagne 2012-2013 déclarée spéciale par le gouvernement. Cela a permis au peuple d’évaluer le gouvernement au fur et à mesure et d’empêcher toute manipulation de chiffres. La veille citoyenne a été concluante. Les 500.000 tonnes de coton promises par le gouvernement tambour battant n’ont pas été atteintes. On n’a même pas fait 300.000 tonnes selon les propres chiffres du gouvernement. Cet échec semble avoir marqué le gouvernement qui ne veut plus certainement à en croire les déclarations du ministre prendre le risque d’avancer des chiffres. Pourtant, la fixation d’un indicateur est un critère de performance. Si le ministre estime que la machine de la conduite de la campagne cotonnière est maintenant huilée, c’est plutôt maintenant qu’il faut fixer la quantité à atteindre et s’en donner tous les moyens pour l’atteindre. Et quand le ministre Sabaï Katé demande à chacun de cultiver la fibre patriotique, ceux qui ne sont pas à l’action ont besoin de suivre ce que fait le gouvernement, à coût de milliards, qui ne sont que les fruits des labeurs des contribuables.



En déclarant « cette année on ne va pas parler de chiffre, c’est refuser de se donner une ligne et de jeter la prochaine campagne dans une incertitude et cela ne permet pas le contrôle citoyen de l’action publique. Le ministre sait bien que le gouvernement est suivi. Et il a précisé « Cette année, ce n’est plus exceptionnel. Les gens ne vont plus nous pardonner ». Une raison de plus pour qu’il fasse l’effort de battre tous les records cette fois-ci. Lancer la campagne de cette façon sans indicateur de résultat n’honore pas le Bénin. La plupart des pays producteurs de coton qui entourent le Bénin se sont fixés des niveaux et cela permet un bon suivi.

Junior Fatongninougbo

Journal LA PRESSE DU JOUR du 30 avril 2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Elections communales au Bénin reportées - C'est parti pour l'Extra Time
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 20
Transmis par webmaster le 3 avril 2013 à 23:43:55

C'est parti pour l'" Extra-Time "

C'est désormais officiel. Ce qu'on pouvait encore appeler rumeur est devenue réalité. Par 56 voix pour, 07 contre et 12 abstentions, les députés ont adopté la proposition de loi portant dispositions transitoires dérogatoires à l'article 86 de la loi No 98-006 du 09 mars 2000 et aux articles 4 et 6 de la loi No 2007-28 du 24 septembre 2007. Dans son premier article, la loi dispose que " nonobstant les dispositions de l'article 86 de la loi No 98-006 du 9 mars 2000 portant régime électoral communal et municipal en République du Bénin et des articles 4 et 6 de la loi No 2007-28 du 23 novembre 2007 fixant les règles particulières applicables aux élections des membres des conseils communaux ou municipaux et des membres des conseils de village ou de quartiers de ville en République du Bénin, le mandat des conseillers communaux, municipaux et locaux élus en 2008 prend fin après l'élection des nouveaux conseillers et leur installation ". Par ce vote, les conseillers communaux, municipaux et les conseils de village ou de quartiers de ville bénéficient donc d'une prorogation illimitée de leur mandat.

On se rappelle qu'à l'occasion de son discours sur l'état de la Nation en décembre dernier, le Chef de l'Etat a laissé entendre que les élections auront lieu à bonne date. Mais, c'était sans compter avec la politique politicienne. C'est alors que cette proposition de loi a été initiée par l'honorable Djibril Débourou de la mouvance présidentielle. De l'exposé de ses motifs, on peut retenir que le retard accusé dans la mise en œuvre des opérations de correction, d'actualisation et de mise à jour du fichier électoral national en vue du renouvellement des conseillers communaux, municipaux et locaux risque d'être préjudiciable aux élections communales et municipales qui pointent à l'horizon.

Alors, pour éviter le vide juridique qui va s'installer à la fin du mandat actuel des conseils communaux et municipaux, l'Assemblée nationale a joué sa partition en décidant de proroger leur mandat. Ce qui va permettre une correction efficiente de la Lépi indispensable et nécessaire à l'organisation des élections.

Sur la question, les députés ont eu des avis divergents lors de la plénière. Pour les députés de l'opposition, ce serait un précédent grave qui ne saurait être toléré car le gouvernement sait depuis un moment que les élections communales, municipales et locales auront lieu en 2013. Ceux de la majorité parlementaire justifient leur vote par le fait qu'il faut prendre le temps nécessaire afin de procéder à la correction de la Lépi. C'est d'ailleurs pourquoi, ils ont refusé de fixer un délai. C'est donc une prolongation illimitée et il ne pouvait en être autrement. L'exemple de la mise en œuvre du processus de la Lépi est encore vivace dans les esprits. On se rappelle que les politiciens ont passé le plus clair de leur temps autour des considérations politiciennes. La suite, on la connaît, c'est une Lépi bâclée qui a servi de base pour l'organisation des élections avec les résultats que tout le monde connaît. C'est certainement pour éviter ce genre de situation que la prorogation n'a pas eu de limite dans le temps. Sinon, les politiciens risquent de se prendre à leur propre piège.

Maintenant que la loi est adoptée, il faut que tous les acteurs concernés par la correction et l'actualisation de la Lépi se mettent résolument au travail pour que la prorogation du mandat des actuels conseils communaux et municipaux soit la plus courte possible. L'Exécutif semble être dans cette dynamique avec le Chef de l'Etat qui vient de prendre un décret pour nommer les membres du Conseil d'orientation et de supervision(Cos) pour la correction de la Lépi, complétant ainsi la liste des 9 membres désignés par l'Assemblée nationale. Le processus de correction de la Lépi devrait donc entrer incessamment dans sa phase active. Au demeurant, les prochaines élections communales et municipales n'auront lieu que lorsque tous les acteurs impliqués estimeront que toutes les conditions sont réunies pour une bonne organisation des élections. En attendant, les actuels conseils communaux et municipaux peuvent se frotter les mains.

Edgard GNIMAVO

Journal ADJINAKOU du 24-04-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Supposée écoute téléphonique au Bénin: Les députés interpellent le gouvernement
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 24
Transmis par webmaster le 3 avril 2013 à 22:36:09

Supposée écoute téléphonique au Bénin: Les députés interpellent le gouvernement

Dans une correspondance déposée sur la table du président de l'Assemblée nationale, les députés de l'Union fait la Nation veulent que le gouvernement s'explique sur le phénomène qui se développe dans le pays en matière d'écoute téléphonique

Depuis quelques temps, une rumeur selon laquelle des numéros téléphoniques sont placés sur écoute, circule dans le pays. Pour mieux comprendre le sujet, les députés membres du groupe parlementaire l'Union fait la nation ont adressé une question orale au Gouvernement lui demandant de fournir à la Représentation Nationale des réponses à ses préoccupations : le protocole en vigueur en matière de mise sur écoute au Bénin, les cas d'écoutes légalement opérées pour des raisons judiciaires ou de sécurité nationale ces 24 derniers mois, les mesures que le gouvernement prend pour assurer aux citoyens les garanties prévues par la Constitution du 11 Décembre 1990 s'agissant de la communication et de la vie privée. Par ailleurs, ces députés de l'opposition veulent aussi savoir s'il peut avoir des écoutes en dehors du cadre légal, opérées soit par des officiers publics, soit par des officiers privés, par exemple, des opérateurs GSM? Et enfin si le Gouvernement peut effectivement certifier les informations qu'il donne dans ce cadre. Le gouvernement, par la voix du ministre de la communication, apportera les éléments de réponses dans les jours à venir.

Cosme Kèkè

Journal ADJINAKOU du 24-04-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : BENIN - Edito du 22 avril 2013: Oui, Monsieur le Président !
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 26
Transmis par webmaster le 1 avril 2013 à 18:25:54

Edito du 22 avril 2013: Oui, Monsieur le Président !

Tout est désormais lisse. Presque tout le personnel politique est unanime sur les qualités et l’œuvre immémoriale et gigantesque du Chef de l’Etat. Bâtisseur impénitent, premier cotonculteur, premier stratège, premier manager, modèle achevé de l’homme d’Etat visionnaire… Le rêve de toute une génération est désormais accompli. Nous avons définitivement un héros : Boni Yayi.

L’aplatissement bêlant de la classe politique béninoise devant la stature présidentielle laisse à réfléchir, à tout le moins. Partout, dithyrambe délirant, partout règne déroutant de l’éloge le plus bas. Deux ans après avoir obtenu son ticket pour un deuxième mandat, Boni Yayi ne peut rêver mieux. Il nage sur des eaux tranquilles, sans ride ni tache, dans un concert de louanges assaisonnées d’arrangements politiques intéressés. Son entourage lui chante des airs doux.

Et, heureusement, l’opposition, plus silencieuse et plus calculeuse que jamais, lui laisse le terrain libre, libre de toute critique, dans un vaste champ d’interrogations. Dans quel pays sommes-nous ?

Dans un pays de démocratie. Mais cette démocratie est d’abord un système d’arrangements nombreux entre les différentes composantes du personnel politique. Leurs positions sont rarement sincères et désintéressées, faites qu’elles sont toujours d’innombrables calculs qui n’ont pas grand-chose à voir avec le développement ou la défense des pauvres gens. Commandées par l’instinct (grégaire) de survie, ces attitudes n’ont qu’une rationalité, celle du gain représenté ici soit par la conservation d’un strapontin électoral, soit par la préservation ou la mise en relief des relations avec le pouvoir.

Pour comprendre pourquoi Boni Yayi occupe si massivement le terrain politique sans pouvoir rencontrer un seul adversaire capable de lui faire la réplique, il faut se rappeler que la sociologie électorale du Bénin est faite de jeux d’alliances plus ou moins diffuses. Ce n’est pas comme en Europe ou aux Etats-Unis où les solidarités politiques proviennent avant tout d’une communauté idéologique. Elles sont le fruit de communautés d’intérêts électoraux, administratifs ou encore économiques clairement établis.

Comme dans un élan partagé, la population elle-même comprend rarement la pertinence des voix autres, celles qui refusent de s’inscrire dans les enchevêtrements familiaux, claniques et ethniques qui structurent l’engagement politique. Notre système démocratique puise au sectarisme ce qu’il a de plus pervers : l’intolérance mécanique. Mécanique dans son absence de causalité fondée sur l’efficacité la plus simple. S’il y a ici recherche d’efficacité, elle n’existe que dans l’ancrage ethnique ou régionaliste, c’est-à-dire que peu de Béninois engagés en politique croient à la force des propositions, à la qualité des hommes ou même au simple mérite individuel : tout ici tourne autour des postes à conquérir ou à défendre. Les arrangements sont rois, la malice souveraine.

Comment, dans un tel contexte où l’idéologie est un leurre et où la pensée elle-même est ravalée au rang d’instrument, comment donc contredire le superhomme, l’hyperprésident sans être soupçonné d’élans suicidaires ? Ils sont nombreux tous ceux-là qui, dans l’opposition, auraient voulu dire un mot, rappeler au président ses fausses promesses ou tout au moins relever les contradictions de son discours, les imperfections de son action. Les plus courageux sont réduits à la surface parlementaire, incapables d’aller à la base pour y faire toucher du doigt les incohérences de la gouvernance ou les carences des choix politiques et économiques.

En dehors de la peur et de la couardise qui dictent leurs lois ici, il y a cet hyperprésidentialisme écrasant qui a envahi toute la sphère publique. Nul ministre, nul député, nul maire, nul directeur ne saurait monter au créneau sans faire le nécessaire culte de la personne présidentielle. Ces homélies hypocrites d’un grotesque parfois pitoyable sont devenues si ordinaires et si vulgaires qu’il y a lieu, pour tout président qui se respecte, d’y mettre un terme. Le ronron de la basse flatterie salit la majesté présidentielle. Mais, c’est à se demander si ce n’est pas le président lui-même qui exige, par ses services, les énervants éloges dont nous avons marre.

Le résultat, en effet, de cette tendance à occuper tout l’espace politique, c’est cette saturation de l’image présidentielle et de sa parole. Banalisé à l’extrême, Boni Yayi s’invite dans tous les médias. Il s’exprime sur tout à tout le monde et tout le monde parle de lui. L’ORTB est presque incapable de passer une seule journée sans multiplier magazines et journaux dédiés à sa haute stature de « développeur ». Avons-nous besoin de tant de bruits ?

Olivier ALLOCHEME

Journal L'EVENEMENT PRECIS


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire empoisonnement de Yayi : Ce que Talon a dit hier à la cour d’appel de Pa
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 43
Transmis par webmaster le 6 avril 2013 à 03:24:11

Affaire tentative d’empoisonnement de Yayi : Ce que Talon a dit hier à la cour d’appel de Paris

Accusé par les autorités béninoises d’avoir participé à une tentative d’assassinat du président Yayi Boni, Patrice Talon, actuellement en France, est sous le coup d’une demande d’extradition. La cour d’appel de Paris a entendu ses avocats, mercredi 17 avril. La décision doit être rendue publique le 22 mai prochain.

Par RFI

En octobre dernier, Patrice Talon a été accusé de «tentative d’assassinat » à l’encontre du président Yayi Boni. L’homme d’affaires béninois a été interpellé à Paris fin 2012, puis placé sous contrôle judiciaire.

Quatre personnes ont été inculpées dans cette affaireLa nièce du chef de l’Etat béninois ainsi que son médecin personnel sont également accusés. Ils auraient tous les deux avoué à la police leur participation à ce complot contre Yayi Boni. Des « aveux forcés », selon la défense de Patrice Talon.

La défense dénonce une «mascarade»

Ce mercredi 17 avril, la cour d’appel de Paris a entendu les avocats de l’homme d’affaires béninois, suite à la demande d’extradition déposée par les autorités béninoises. Me Bourdon, l’avocat français de Patrice Talon, a dénoncé une « mascarade de justice » et le « caractère grotesque de cette demande », parlant d’un dossier « vide et politique ». Patrice Talon, lui, s’est dit confiant dans la justice française. « Il n’y a absolument aucune preuve, rien ne confirme l’accusation. C’est de la fantaisie, de la manipulation, c’est n’importe quoi », s’emporte Patrice Talon.

L’homme d’affaires béninois, qui s’est récemment vu retirer au Bénin la gestion du PVI, le programme de vérification des importations au port de Cotonou et qui a perdu le monopole sur les importations d’intrants, les engrais, les insecticides, dans le secteur du coton, juge que cette affaire relève d’un « acharnement ».

« On me trouve trop puissant », affirme-t-il au micro de RFI. « Le coton, ce n’est pas du pétrole, pas du diamant : c’est de la production. Ce sont des acteurs économiques qui travaillent la terre, ce sont des intrants. (…) Que l’on dise, dans un pays pétrolier, que des gens ont pillé l’économie d’un pays… Mais peut-on le dire d’un artisan ? D’un industriel ? »

La décision de la cour d’appel de Paris sur la demande d’extradition de Patrice Talon doit intervenir le 22 mai prochain.

JOURNAL LA NOUVELLE TRIBUNE DU 19-04-2013 .


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Course poursuite contre le Kpayo : Et si la police allait à Tchaourou et ailleur
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 31
Transmis par webmaster le 5 avril 2013 à 01:57:24

Course poursuite contre le Kpayo : Et si la police allait à Tchaourou et ailleurs

Le gouvernement de la République du Bénin s’est une fois encore lancé aux trousses des vendeurs de l’essence de contrebande. Mais la lutte est plus concentrée à Porto-Novo et Cotonou au point où l’on se demande si la police et la gendarmerie n’ont pas vu les bouteilles d’essence kpayo qui jonchent Tchaourou et ailleurs.

Quand vous entrez au cœur de la Commune de Tchaourou, le constat est clair sur la situation du kpayoLa vente de l’essence de contrebande occupe une bonne partie de la population. D’aucuns estiment d’ailleurs que c’est l’activité principale de la commune après les travaux champêtres. Pourtant, on ne constate nullement comme c’est le cas à Cotonou et à Porto-Novo ni la police, ni la gendarmerie aux trousses de ces vendeurs privilégiés. Pourquoi donc ce traitement inégal malgré les dispositions de la Constitution du11 décembre 1990 ? Il y a plusieurs communes qui font corps avec le Nigeria et l’essence de contrebande passe par ces frontières pour entrer dans le Bénin. Mais pendant que les policiers et les gendarmes rendent la vie dure aux citoyens des communes de Porto-Novo, Cotonou et environs, les citoyens de Tchaourou vendent allègrement et en toute quiétude leur essence de contrebande. Cette erreur devrait être évitée à partir du moment où Tchaourou est la commune d’origine du Président de la République. Les acteurs de la lutte devraient tout faire pour que ceux qui sont traqués ne trouvent pas cet exemple à donner pour justifier un traitement inégal des citoyens. Il vaut mieux corriger la donne pendant qu’il est encore temps avant que cela ne soit cité au nombre des dossiers de région qui ont plus intensément cours dans notre pays depuis quelques mois.

Junior Fatogninougbo

Journal LA PRESSE DU JOUR du 18-04-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Production Coton 2012-2013 : La leçon du Burkina au Bénin
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 24
Transmis par webmaster le 5 avril 2013 à 01:53:31

Production record du coton pour la campagne 2012-2013 : La leçon du Burkina au Bénin

Pays sahélien, le Burkina Faso sans tambour ni trompette s’impose dans la production cotonnière en Afrique. Le pays de Blaise Compaoré vient d’enregistrer une production record pour la campagne 2012-2013. Le Bénin, malgré les agitations, en est très loin.

C’est tout simplement une leçon de réussite que donne le Burkina Faso à toute l’Afrique entière en matière de production cotonnière. Pour la campagne 2012-2013, le pays des hommes intègres a enregistré une production estimée à 630.000 tonnes de coton graine. Ces chiffres de l’Association interprofessionnelle du coton du Burkina Faso placent d’emblée ce pays au premier rang des producteurs de coton en Afrique. Selon la même source, la production cotonnière burkinabè connaît ainsi une hausse de 51% par rapport à la campagne 2011-2012. Comme au Bénin, la campagne 2011-2012 a été une catastrophe au Burkina Faso.

Mais les structures organisées de ce sont parvenues à ressusciter leur or blanc. Elles l’ont fait avec la méthode. Au début de la campagne 2012-2013, le Burkina Faso a fait une estimation de 500.000 tonnes de coton graine. A l’arrivée, il en a 130.000 tonnes de plus. Au Bénin, c’est l’effet inverse qui s’est produit. Le gouvernement du Docteur Boni Yayi avait fait une projection d’environ 400.000 tonnes ; il n’a eu qu’environ 250.000 tonnes de production cotonnière. Un résultat largement en deçà des estimations. Un échec donc, même si l’Exécutif préfère plutôt parler de sauvetage de la filière que de contre-performance. Tout ceci à quel prix ? La méthode burkinabè s’est révélée très efficace. Elle a consisté pour le gouvernement à mettre en avant les associations professionnelles, notamment l’Union nationale des producteurs, pour ressusciter la filière. Là-bas, ils n’ont pas labouré le coton à la télévision. Il n’y avait pas de président de la République dans les champs. Le travail a été fait dans la discrétion. Résultat : le Burkina Faso se classe premier de l’Afrique en matière de production du coton. Et le Bénin dans tout cela ? Avec ses 250.000 tonnes de coton graine, le Bénin devra seulement se contenter d’avoir évité une année blanche cotonnière. Pour ce qui concerne son classement au plan africain, il ne devrait pas être encourageant.

Grégoire Amangbégnon

Journal LA PRESSE DU JOUR du 18-04-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Croissance Eco. du Bénin à 5,4%: 2 spécialistes relativisent et orientent le gou
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 26
Transmis par webmaster le 5 avril 2013 à 01:49:32

Passage de la croissance économique du Bénin à 5,4%:Deux spécialistes relativisent et orientent le gouvernement

Suite à l’annonce sur les ondes du taux de croissance économique du Bénin qui serait passé à 5,4% en 2013 selon le ministre de l’économie et des finances, deux spécialistes des questions économiques donnent leurs avis. Pour Soulé Bio Goura, ce taux est encore très faible vu les réalités socio-économiques du pays. Et pour Epiphane Adjovi, au-delà de ces 5%, la population béninoise qui souffre énormément depuis plusieurs années a besoin de voir sa situation s’améliorer de manière durable.

Soulé Bio Goura, agro-économiste au Laboratoire d’Analyse Régionale et d’Expertise Sociale (Lares)

C’est possible que le Bénin ait pu atteindre une telle croissance économique en un an. Mais il faudrait prendre ce chiffre avec pincette. Car, il faut vérifier d’abord si le taux d’inflation a augmenté avant de pouvoir affirmer que cela a influé sur le taux de croissance économique. Il est vrai que l’augmentation du prix de l’essence frelatée joue négativement sur le taux de l’inflation qui dans de pareille circonstance, est poussée à la hausse. Ce qui greffe sur le pouvoir d’achat des consommateurs et qui aurait donc pu jouer sur le calcul du taux de croissance. Mais il faudrait qu’une éventuelle montée de l’inflation soit effectivement démontrée par les structures compétentes tel l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insae), avant qu’on ne puisse valider ce nouveau taux de croissance. Toutefois, il faudra également d’une part, analyser très attentivement les performances du secteur agricole, précisément celles de la filière cotonnière et d’autre part, voir si les activités portuaires ont connu un réel dynamisme. Car, ce sont les deux principaux piliers de l’économie béninoise dont la forte performance peut permettre d’atteindre un taux élevé de croissance. Cependant, je tiens à indiquer que ce n’est pas le temps au cours duquel l’on est passé de 3,1 à 5,4 %, soit un an, qui doit préoccuper ; puisque la croissance économique d’un pays peut augmenter même en un temps relativement court. Il faut plutôt analyser de plus près les chiffres qui sont donnés en matière de production cotonnière, s’assurer que ces chiffres sont justes et voir s’il y a une nette évolution entre les chiffres de l’année dernière et ceux de cette année. C’est essentiellement de cela qu’il s’agit. Est-on sûr que les 250.000 tonnes de production cotonnière environ qu’on a affirmé avoir été enregistrées sont suffisantes pour impulser les 2 points de croissance annoncés ? Y a-t-il eu une nette augmentation du trafic portuaire et de combien ? Ce sont les interrogations que m’inspire cette augmentation de la croissance économique béninoise. Par ailleurs en dehors de ces deux piliers économiques, quand l’on prend les autres activités secondaires de notre pays, telles le tourisme, les banques, il faut se demander si elles ont fluctué de sorte à favoriser une telle croissance. Par exemple, la production des noix de cajou a-t-elle augmenté ? L’Insae parle de 60.000 tonnes de production de ces noix et d’un taux d’inflation tournant autour de 3%, me semble-t-il. Ce sont des chiffres qui doivent être sérieusement interrogés. Car, le prix des matières premières n’a pas connu une augmentation extraordinaire, ce qui aurait notamment justifié l’augmentation du taux d’inflation. De plus, les contrepoids de l’économie que sont les produits manufacturés ne connaissent pas une situation avantageuse qui aurait pu provoquer par ricochet la hausse de notre taux d’inflation. Il faut donc dire, comme vous le demandez, que l’on pourrait se croire en face d’un jeu de chiffres visant à redorer le blason économique du Bénin. Vu qu’il a été récemment déclassé par l’Uemoa.

Aussi, doit-on s’interroger, sur comment une telle croissance pourrait exister dans un contexte où la fourniture des énergies de base telles l’électricité et l’internet demeurent très insatisfaisantes dans notre pays. Ce qu’il faut retenir est que même si l’on suppose que le Bénin a effectivement atteint un taux de 5,4% en terme de croissance économique, ce taux est encore très faible vu les réalités socio-économiques du pays. Car, ce qui est certain est que ce taux ne permet pas encore d’apporter un bien-être à la population. Avec un tel taux, on ne peut pas encore créer fondamentalement de la richesse, des emplois ni réduire conséquemment la pauvreté au Bénin. Pour un pays comme le nôtre qui a une base productive très faible, il faut au minimum, une croissance économique de 7% pour être sûr qu’on a une marge réelle de croissance nette susceptible d’impulser notre développement en terme de création de richesses, d’emplois et d’amélioration des conditions de vie des populations. Mais la réalité est que notre pays en est encore très loin.

Financer le développement

Au titre des réformes devant être menées par le gouvernement béninois pour améliorer le panier de la ménagère, le premier aspect est que l’Etat doit parvenir à financer le développement en veillant à l’instauration d’une réelle fiscalité de développement. C’est-à-dire alléger l’assiette fiscale de sorte à ce qu’elle ne pèse plus trop sur le petit nombre qui s’acquittent actuellement de leurs devoirs fiscaux. Ce, en élargissant le nombre de contribuables et en éliminant toutes sortes de fraudes fiscales. Pendant longtemps le gouvernement en a parlé, mais elle n’est jusque là pas encore une réalité. Le second aspect est que le budget d’investissement de l’Etat est dans une position si incongrue que plusieurs chantiers de développement antérieurement prévus n’ont jamais été achevés parce que l’Etat n’a pas pu mobiliser les ressources suffisantes. De plus, le peu de ressources dont il dispose, il l’attribue au paiement des salaires, à quelques dépenses de fonctionnement et principalement à la consommation. Le constat est donc que nos dirigeants préfèrent tirer la croissance économique du Bénin par la consommation. Or, dans le contexte béninois où il y a une base politique très faible, quand on veut accélérer la croissance par la consommation, on crée un autre type de perversion. En effet, une telle stratégie ne peut qu’entrainer l’investissement des nationaux dans les produits étrangers. Car, lorsqu’on augmente le salaire, la population active ayant ainsi un pouvoir d’achat élevé, aura plus tendance à délaisser la consommation des produits locaux tels le maïs ou l’ananas au profit de la consommation des produits importés comme les véhicules d’occasion, les téléphones portables, les réfrigérateurs,…. Du fait, en privilégiant une croissance par la consommation, on enrichit beaucoup plus l’extérieur à nos dépens. A cet égard, je dois affirmer qu’il s’agit d’une question de gouvernance et de reformulation de la politique économique. Il est important que la politique économique du Bénin favorise davantage une incitation dans le domaine agricole de sorte à augmenter significativement la production, surtout celle cotonnière et créer aussi de la valeur ajoutée au niveau local en revoyant notamment notre politique d’exportation. Le Bénin doit également mieux exploiter son environnement en tirant davantage profit de sa proximité et des opportunités avec le géant que représente le Nigeria. Nous n’œuvrons pas suffisamment pour bénéficier de la richesse que constitue notre voisin, le Nigeria. Pourquoi ne pas instaurer, à l’instar de celui existant entre la France et l’Allemagne, un conseil des ministres conjoint entre le Bénin et le Nigeria. Soit deux conseils des ministres conjoints par an dont l’un à Badagri avec le gouvernement nigérian et l’autre à Porto-Novo ou à Kétou avec le gouvernement béninois, afin de débattre à bâtons rompus et de manière plus efficace pour notre pays, des grands problèmes telles les questions énergétiques qui minent l’essor effectif du Bénin. Par ailleurs, en prenant exemple sur le Ghana qui s’est récemment dotée d’une raffinerie en puisant dans les ressources pétrolières du Nigeria, il faut que le Bénin qui est d’ailleurs plus proche géographiquement du Nigeria que le Ghana, pense sérieusement à inciter le Nigeria à créer sur notre territoire une raffinerie qui est une industrie lourde pouvant sans nul doute créer beaucoup d’emplois et de richesses. Ce sont quelques pistes devant être exploitées au plus tôt par nos dirigeants dans la mesure où le Bénin en sortira gagnant. Car, cela lui permettra d’atteindre un taux de croissance économique élevé et de favoriser à long terme la réduction de la pauvreté dans notre pays.

Epiphane Adjovi, Directeur du Centre de Conception et d’Analyse des Politiques de Développement (Capod)

Il est vrai que ce taux peut apparaitre comme un pic exceptionnel, mais il n’y a rien de surprenant dans l’atteinte du taux de croissance de 5,4% au Bénin. Rien de surprenant parce qu’avec ce taux, l’économie béninoise ne fait que retrouver son sentier naturel de croissance qui tourne généralement autour de 5%. Par ailleurs, cette performance doit être relativisée puisque cette accélération de croissance nous rapproche de la moyenne des pays de l’Afrique subsaharienne (6%) mais sans réellement l’atteindre. En réalité, avoir un gain de plus de 2 points de croissance en une année est possible surtout dans le cas des pays ayant une base de croissance très réduite. Il suffit d’une bonne performance dans le secteur qui domine l’économie pour qu’on ait un taux élevé. Le corolaire est que le taux peut chuter de manière drastique lorsque ce secteur fait l’objet d’une contre performance. En effet, l’enjeu a mon avis, n’est pas d’avoir un gain d’un peu plus de 2% de points de croissance en une année. La performance consisterait plutôt à maintenir un niveau élevé de croissance sur une longue période.

Parvenir à réduire la pauvreté

Avoir un taux de croissance élevé une seule année n’est pas une condition suffisante pour résoudre le problème de l’aggravation de la pauvreté dans notre pays. C’est plutôt en maintenant sur le long terme un niveau élevé de croissance que l’on parvient à réduire la pauvreté dans un pays. Or, jusqu’à présent, le Bénin n’est pas encore parvenu à soutenir durablement un niveau élevé de croissance économique. Il suffit pour s’en convaincre d’analyser la série des taux de croissance qu’il a atteinte sur une longue période. Le constat est qu’on a sur deux ou trois années, des taux acceptables ; puis on se retrouve quelques temps après, dans une logique de baisse des performances. Alors qu’il faut que notre pays ait au minimum 7% et si possible 8 à 9% de croissance pour prétendre réduire de manière sensible la pauvreté qui sévit depuis quelques années dans la couche sociale frappée par les affres de la crise économique mondiale et pour relancer l’emploi. Par ailleurs, je dois également souligner que le Bénin a une base économique tournant essentiellement autour de trois secteurs d’activités. Il s’agit du secteur portuaire, du secteur du coton et des relations commerciales entre le Bénin et le Nigeria. En effet, vu la relance des activités du Port autonome de Cotonou, les bonnes relations avec le Nigeria et une production cotonnière qui serait autour de 250.000 tonnes cette année, on peut accepter que le taux de 5,4% reflète la réalité économique de notre pays. Toutefois, la faiblesse de la base de la croissance au Bénin exige de nous, la poursuite des efforts en vue : - de trouver une alternative à la réexportation qui fragilise énormément notre pays ; - d’élargir les bases de la croissance économique béninoise à travers la diversification des sources de cette croissance notamment en promouvant davantage la production des noix de cajou, de l’ananas ; - de mettre en place des productions à écouler sur le marché nigérian : volailles, viandes, tubercules et même le gari (farine de manioc) pour lesquels la demande au Nigeria est énorme. Aussi, les stratégies économiques ne doivent-elles pas négliger les pays de l’hinterland et plus précisément le Niger qui va connaitre les années à venir, une accélération de sa croissance (les prévisions tablent sur des taux de croissance supérieurs à 10 %). Le Bénin doit donc plus profiter de sa vocation naturelle en tant que pays de transit en continuant l’effort de mise en place d’infrastructures de transport et de facilitation des échanges (notamment en éradiquant les tracasseries policières et douanières qui s’y dénotent ) en vue de profiter pleinement de son port et des corridors béninois. Enfin, comme c’est le secteur privé qui crée les richesses, il est indispensable que le climat des affaires et l’environnement des investissements soient améliorés. Mais j’aimerais finir mes propos en ajoutant qu’au lieu de chanter et célébrer d’un côté ce taux ou de le critiquer de manière stérile de l’autre, les responsables béninois à divers niveaux doivent s’évertuer à travailler davantage pour rendre soutenable la croissance économique. Car, au-delà de ces 5%, la population béninoise qui souffre énormément depuis plusieurs années, a besoin de voir sa situation s’améliorer de manière durable.

Propos recueillis par Monaliza Hounnou (Stg)

Journal LA PRESSE DU JOUR du 18-04-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Le Togo se relève sous Faure : à quand le tour du Bénin ?
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 29
Transmis par webmaster le 3 avril 2013 à 01:08:31

Après quelques années de traversée de désert : Le Togo se relève sous Faure : à quand le tour du Bénin ?

Le Togo est reparti sous Faure pour redevenir la Suisse de l’Afrique de l’Ouest. Sans tambour ni trompette, ce pays laissé en lambeaux par Gnassingbé Eyadéma se reconstruit. Il suffit de s’y rendre pour voir le changement qui s’y opère ne serait-ce qu’au plan des infrastructures de base. Pour le moins qu’on puisse en tout cas dire, les Togolais ont des raisons d’être fiers de leur Président, Faure E. Gnassingbé. En ce moment, que fait le Bénin ?

Celui qui était au Togo il y a quelques années et qui s’y rend aujourd’hui n’a pas besoin de porter des loupes pour voir le changement qui s’y opère. Lomé la laide reprend vie avec des immeubles qui poussent de terre comme des champignons. La route autrefois défoncée qui quitte la frontière bénino-togolaise d’Hilla-Condji pour Lomé a déjà fait place à une voie bien bitumée avec des lampadaires de type moderne. Toujours dans cette zone frontalière et du côté togolais, la politique d’occupation des frontières est très prononcée avec l’érection d’infrastructures qui forcent l’admiration. Aujourd’hui, le cauchemar des routes défoncées est du passé. De la frontière de Sanvécondji à celle d’Aflao, le gouvernement togolais a consenti sur plusieurs kilomètres les ressources qu’il faut pour financer une infrastructure routière digne du nom.

A l’entrée de la ville d’Aného, le pont qui donnait des cauchemars aux gros porteurs est sur le point d’être achevé. Il est plus solide que par le passé. Pour permettre aux populations de se rendre facilement à Lomé 2, le gouvernement Togolais a lancé les travaux de réhabilitation de la pénétrante qui donne sur le carrefour de la Colombe de la Paix. Au décor séduisant qu’offrent de grands artères et boulevards s’ajoute celui des grands immeubles. Au nombre de ces grands immeubles se trouve le siège de la Banque panafricaine Ecobank. Il n’y a pas son pareil en Afrique de l’Ouest, indique-t-on. Ce qui frappe aussi lorsqu’on entre dans le Togo d’aujourd’hui, c’est son port et son tissu industriel en plein essor. Sans tambour ni trompette, Faure Gnassingbé a redonné vie au port de Lomé avec beaucoup de facilités offertes aux importateurs. Et cela se ressent à vue d’œil avec le nombre impressionnant de bateaux qui mouillent en rade. La nuit, les lumières que projettent ces bateaux donnent l’impression qu’il y a une autre ville sur la mer.

Pour ce qui est de l’énergie électrique, le Togo n’a pas les mêmes problèmes que le Bénin. Et ceci, contrairement à ce que nous disent les autorités chargées de ce secteur. La centrale électrique que le Bénin a refusée a été construite en BOT au Togo. Elle est fonctionnelle. C’est d’ailleurs grâce à cette centrale que le Togo parvient à surmonter aujourd’hui ses difficultés en matière d’énergie électrique. Le Bénin est malheureusement contraint de lui tendre la main. Cela donne à réfléchir en tout cas. Quand on est patriote, on ne peut que s’interroger sur le sort du Bénin où un taux de 5,4 % de croissance économique est annoncé. 5,4 % ! C’est bon. Mais cela est bien loin de convaincre les Béninois qui n’arrivent pas à s’offrir le minimum de trois repas quotidiens.

Le Togo était sous embargo, notamment de l’Union Européenne. Mais si aujourd’hui il parvient à sortir la tête de l’eau, c’est sans doute grâce à la discipline que ses dirigeants, à commencer par le président Faure Gnassingbé, se sont imposée dans la gestion des ressources publiques. Au Togo, mis à part les querelles politiques, il y a l’unanimité autour de l’option de développement faite par le Président Faure qui n’est pas tous les jours sur les chantiers qu’il a lancés, mais qui avancent pourtant selon le chronogramme établi. Qu’est-ce qui empêche le Bénin de décoller tout comme le Togo malgré les grandes réformes engagées? La question mérite d’être posée. Et ce n’est pas la vendeuse de piment ou de cacahouètes au marché Dantokpa qui y apportera la réponse qu’il faut. C’est en tout cas le moment pour nos dirigeants de changer de fusil d’épaule pour garantir un avenir radieux à notre pays.

Affissou Anonrin

Journal LA PRESSE DU JOUR du 15-04-2013 .


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Insécurité au Bénin : Les autorités dissertent, les bandits braquent et tuent
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 27
Transmis par webmaster le 3 avril 2013 à 01:02:45

Lutte contre l’insécurité au Bénin : Les autorités dissertent, les bandits continuent de braquer et de tuer

Au Bénin, les autorités ont choisi de lutter contre l’insécurité par des discours à la limite ennuyeux. Au même moment, les braqueurs évoluent en roue libre. Ils volent, violent et tuent tous les jours.

Au cours de la semaine écoulée, les braqueurs ont de nouveau fait parler la poudre. Après l’attaque de la société Cajaf-Comon dont les plaies n’ont pas fini de se cicatriser, les hors-la-loi ont attaqué dans la nuit du 10 au 11 avril 2013 l’hôtel Ghanna situé dans l’arrondissement de Djrègbé, commune de Sèmè-Kpodji. Au cours de cette expédition mortelle, le gérant de l’hôtel est tombé sous les balles des assaillants. Des millions de francs CFA ont été emportés.

Une des filles de ménage aurait été violé, renseignent nos sources qui indiquent qu’une enquête a été ouverte pour retrouver les auteurs de ce crime de sang. Cette attaque s’ajoute à celle qui s’est déroulée toujours au cours de la semaine écoulée à Dédokpo. A en croire certains témoins de l’événement, la victime de cette attaque serait la maman de l’homme d’affaires béninois Mathurin de Chacus. Toujours courant semaine écoulée, c’est à une vendeuse de pain que des individus sans foi ni loi s’en sont pris à coups de marteau à Godomey. Avant que les secours n’arrivent, la pauvre qui a perdu beaucoup de sang a rendu l’âme. Ces crimes crapuleux ne sont que le reflet de ce que représentent nos autorités en charge de la sécurité. Ces autorités ont en effet choisi de théoriser sur l’épineux sujet de l’insécurité au Bénin. Depuis, les patrouilles nocturnes dont elles ont parlé à grand renfort de publicité n’ont pas commencé. A Porto-Novo par exemple, cette fameuse patrouille dont on parle n’existe que de nom. Dans les zones criminogènes comme Louho, Tokpota, Gbokou…si ce n’est pas les zangbéto qu’on rencontre au niveau de certains carrefours, ce sont les brigades civiles de sécurité qui suppléent à leur corps défendant l’absence des forces de sécurité publique. Le comble est que plusieurs de ces carrefours au niveau desquels on devrait rencontrer les forces de sécurité sont mal éclairés, laissant ainsi toutes les marges de manœuvre aux braqueurs. Pour beaucoup d’observateurs, l’insécurité au Bénin a encore de beaux jours devant elle. Et c’est un grand défi lancé à l’actuelle équipe dirigeante de la police nationale.

Affissou Anonrin

Journal La PRESSE du JOUR du 15 avril 2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Production cotonnière 2012 au Bénin : Enfin, échec mât (Moins de 300.000 tonnes
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 25
Transmis par webmaster le 1 avril 2013 à 02:09:04

Production cotonnière 2012 au Bénin : Enfin, échec mât (Moins de 300.000 tonnes produits)

Le gouvernement et ses sbires sont désormais face à l’amère réalité de l’échec de leur défi de produire plus de 500.000 tonnes de coton pour la campagne 2012-2013. C’était la mort dans l’âme que certains Béninois ont suivi le spectacle ahurissant de Banikoara où on a fait croire que le Chef de l’Etat est comblé par une contre performance qui affiche moins de 300.000 tonnes.

Si des Béninois membres de l’opposition étaient mêlés à la production du coton pour la campagne 2012-2013, la mouvance leur aurait fait porter le chapeau de l’échec actuel dans le secteur coton. Heureusement pour elle ! Car, à l’arrivée, l’échec est cuisant pour ce qu’on a fait croire aux Béninois. Ceux qui ont de la mémoire se rappelleront que c’est tambours battants que des ministres, des députés, des maires et des cadres et autres personnes de la mouvance ont crié sur tous les toits que la campagne connaitra un tonnage de coton jamais réalisé au Bénin. Pour atteindre cette fin, l’Association interprofessionnelle du coton (Aic) a été dépossédée de la conduite de certaines activités. Mieux, le gouvernement a pris en mains l’acquisition des intrants. Des intrants ont été arrachés manu militari même si le gouvernement a clamé être prêt à payer. Tout ceci était pour « honnir ceux qui n’avaient jamais pu réaliser plus de 500.000 tonnes de coton ».

Environ 82 milliards de franc CFA ont été injectés dans cette campagne, à en croire l’Exécutif. Mais à l’arrivée, c’est échec et mât. La campagne cotonnière 2012-2013 a donné moins de 300.000 tonnes. D’aucuns qualifieraient cela de piteux résultat. On n’aurait vraiment pas dû vendre la peau du loup avant de l’avoir tué.

Désillusion

Dans une émission télévisée, il y a quelques jours, le ministre de l’économie et des finances n’a pas contesté la production cotonnière évaluée à environ 250.000 tonnes avancée par le journaliste Osias Sounouvou de la télévision nationale. Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche n’est pas non plus allé contre le résultat de moins de 300.000 tonnes de coton produit pour l’année 2012 proclamé en sa présence à Banikoara par le représentant des producteurs. Ceci confirme définitivement que malgré tout, y compris des productions présidentielles et ministérielles du coton, la fanfaronnade n’a pas eu de résultat encourageant. Seulement, pour le gouvernement, c’est la catastrophe a été évitée de justesse. Il vaut mieux avoir ça que de connaître une année blanche cotonnière, défend l’exécutif. Et comme pour pousser loin la duperie, on fait croire que cette production a remonté le taux de croissance économique à 5,4%. Comment peut-on déjà sortir de ces chiffres alors que le point du coton vient d’être fait ! Mieux, on a fait dire au représentant des producteurs que c’est le Fond monétaire international (Fmi) qui a donné ce taux. Cette institution a certes ses moyens de calcul. Mais si ce taux vient du Fmi, c’est certainement sur des chiffres que le gouvernement lui aurait communiqué sur la base des projections. Mais cela n’étonne pas car, la guerre des chiffres est permanente avec le gouvernement actuel. On en veut pour preuve le taux de la masse salariale des fonctionnaires qui aurait crevé le plafond dans l’espace Uemoa. Mais les syndicalistes et surtout ceux de la Fédération des syndicats et des travailleurs des finances (Fesyntra -finances) l’ont contesté. Il faut donc comprendre que la démarche est belle et bien de faire croire que la croissance économique est en hausse. Mais comme les vrais Béninois ne sont pas dupes, ils ont tout compris.

Junior Fatongninougbo

Journal LA PRESSE DU JOUR du 12 - 04 -2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire Dagnon et Zomahoun : Menaces d’assignation de l’Etat béninois et des rég
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 29
Transmis par webmaster le 1 avril 2013 à 02:05:43

Affaire Dagnon et Zomahoun : Menaces d’assignation de l’Etat béninois et des régisseurs de prisons

Dans la matinée de ce vendredi 12 avril 2013, le collectif des avocats de Johannes Dagnon et Pamphile Zomahoun en détention préventive dans l’affaire de « tentative prétendue d’atteinte à la sûreté de l’Etat », ont tenu une conférence de presse à l’Infosec de Cotonou. Il a été question pour ces avocats d’apporter des précisions sur les conditions de transfèrement de leurs clients et d’informer de leur intention d’assigner l’Etat béninois.

Des déclarations faites par les avocats Charles Badou, Sévérin Quenum, Elie Vlavonou Kponou et Joseph Djogbénou, il ressort que l’Etat béninois ainsi que les régisseurs des prisons de Cotonou, Parakou et Kandi seront très bientôt assignés devant les tribunaux pour enlèvement de citoyen français. Selon leurs propos c’est le 3 avril 2013 à 23h50mn, que Johannes Dagnon et Pamphile Zomahoun, inculpés de tentative prétendue d’atteinte à la sûreté de l’Etat, ont été réveillés par des geôliers qui leur ont demandé de prendre leurs effets mais de ne pas tout prendre. Ils ont, selon leurs avocats, été menottés puis embarqués à bord d’un aéronef qui a déposé Johannes Dagnon à la prison de Parakou et Pamphile Zomahoun à celle de Kandi

Les défenseurs précisent que Dagnon est mis dans une même cellule que des braqueurs arrêtés dans la zone Parakou, Kandi et environs et que tous ses besoins élémentaires se font dans cette même cellule. A Kandi, rapportent les avocats, les conditions de détention de Pamphile Zomahoun ne sont pas meilleures. Il dormirait à même le sol. Par ailleurs, les avocats de Dagnon qui est citoyen français de par sa double nationalité, ont fait savoir que le Consulat de France à Cotonou, a plusieurs fois formulé des requêtes en vue de visiter Dagnon et ceci sans succès. Maître Djogbénou et ses pairs précisent aussi que le Juge d’instruction du 6ème cabinet saisi par le Procureur de la République aux fins d’autoriser le transfèrement de Dagnon et Zomahoun aurait opposé un refus catégorique. Et c’est d’ailleurs l’ensemble de ces raisons qui justifient le projet de procès devant les tribunaux contre l’Etat béninois, les régisseurs des prisons de Cotonou, de Parakou, et de Kandi ainsi que le militaire qui a conduit l’aéronef. » C’est intolérable que des citoyens se fassent enlevés comme des poulets » a déclaré Me Joseph Djogbénou. Attendons de voir!

Francis Z. OKOYA


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Insécurité à Cotonou: Un Libanais braqué, plusieurs millions emportés
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 70
Transmis par webmaster le 2 février 2013 à 19:11:25

Insécurité à Cotonou

Un Libanais braqué, plusieurs millions emportés

Le quotidien Béninois rime désormais avec grand banditisme. Dans la matinée d'hier Lundi 25 Février 2013, c'est un ressortissant de la communauté libanaise qui en a fait les frais. Les hors la loi continuent donc de dicter allègrement leurs lois faisant des victimes dans tous les rangs.

Hier donc, c'est au quartier Missèbo que deux malfrats armés de pistolets automatiques ont perpétré le braquageC'était précisément dans la ruelle opposée au petit portail d'entrée du lycée technique Coulibaly. En effet, aux environs de 11h, les deux malfrats se déplaçant sur une moto Dream ont surgi, ils auraient mis environ une dizaine de minutes pour observer les lieux et pister leur victime. A son apparition, les hors la loi par les coups de feu, ont réussi à tenir en respect toute la ruelle avant de se saisir de la mallette du libanais qui contenait une importante somme d'argent. Sans être inquiétés, les braqueurs sur leur moto, ont pu se faufiler dans le trafic avant de fondre dans la nature.

Gérys Hadégbé

Journal ADJINAKOU du 26-02-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Rumeur de tentative de putsch au Bénin: Deux hauts gradés de l’armée seraient ap
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 116
Transmis par webmaster le 2 février 2013 à 19:07:15

Deux hauts gradés de l’armée seraient appréhendés: Rumeur de tentative de putsch au Bénin

Un ex patron de la compagnie de gendarmerie de Cotonou aurait été arrêté depuis la mi-journée d’hier pour raison d’Etat. De sources proches de la présidence, on l’accuse d’être le cerveau d’une bande qui planifierait un coup d’état pour renverser le gouvernement du Président Boni Yayi>A lire aussi...Quatre voleurs de véhicules haut de gamme appréhendés à Parakou...Le Commandant Zomahoun mis aux arrêts: Rumeurs sur un complot présumé de coup d’Etat...Définir les modalités pratiques de mise en œuvre de la décision: 2 Séance de travail à la préfecture ...-: Le colonel Adjaho dans le collimateur des hauts gradés de l'armée...Pour tentative de blocage de l’enregistrement des données biométriques : Trois individus appréhendés ...De même, un ancien Chef d'Etat-major des Forces Armées Béninoises à la retraite aurait été aussi interpelé. Si dans le cas du patron de la gendarmerie, il lui est reproché de vouloir déstabiliser le pouvoir du président Boni, pour l’ex chef d’Etat-major, les raisons de son interpellations sont ailleurs. Selon les mêmes sources, ce dernier aurait été mêlé dans une affaire de mauvaise gestion d’un fonds (secrets ?) pendant qu’il était Chef d’Etat-major général de l’armée. Si l’information est confirmée, ce haut gradé de l’armée serait lui aussi tombé en disgrâce tout comme un certain nombre de collaborateurs du Chef de l’Etat dont certains anciens ministres sont renvoyés devant la Haute Cour de Justice. Cela pose un vrai problème institutionnel concernant le choix présidentiel de ses proches collaborateurs et sa capacité à manager les Hommes.

J. D.

Journal LE MATIN du 26-02-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire tentative de coup d'Etat : Le Procureur prolonge la garde à vue de Dagno
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 91
Transmis par webmaster le 2 février 2013 à 19:04:09

Affaire tentative de coup d'Etat : Le Procureur prolonge la garde à vue de Dagnon

L'expert-comptable Johannes Dagnon et cousin de l'homme d'affaire patrice Talon n'est visiblement pas encore sur le point de recouvrir sa liberté. Gardé à vue à la Brigade de recherche de Cotonou pour délit de rencontre, le promoteur du cabinet d'expertise comptable dénommé la Fiduciaire d'Afrique vient de voir proroger son séjour au violon. Johannes Dagnon serait, selon son avocat Maitre Joseph Djogbénou, interpellé pour avoir rencontré son cousin, l'homme d'affaires béninois Patrice Talon en France lors de son dernier voyage dans l'Hexagone. L'homme d'affaire étant devenu hostile au gouvernement parce que cité comme commanditaire d'une tentative d'empoisonnement du chef de l'Etat. Avec les rumeurs de coup d'état manqué qui courent actuellement les rues au Bénin, on évoquerait donc la sureté d'Etat.

Vitali Boton


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : BENIN: Renvoi de l'Ambassadeur de France J-Paul Monchau
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 86
Transmis par webmaster le 2 février 2013 à 19:01:09

Renvoi de Monchau: Le député Eric Houndété exige des explications du gouvernement

Les autorités béninoises ont demandé le retrait de l'accréditation à Jean-Paul Monchau, Ambassadeur de France près le Bénin et demandent au Quai d'Orsay, son remplacement. La raison, l'ire provoquée par le classement du Bénin comme zone à risque. Même si les responsables de l'Ambassade de France près le Bénin refusent de confirmer l'information, les observateurs y voient le refus du gouvernement béninois d'admettre la réalité des risques d'enlèvement et d'attentat au Bénin annoncés par le Quai d'Orsay. Les plus avertis prédisent que le gouvernement devra ravaler sa décision une fois la colère présidentielle tombée.

Le Bénin ne veut plus de Jean-Paul Monchau comme Ambassadeur de la France. Les autorités béninoises l'ont fait savoir hier à la représentation française. En effet, dans un message posté sur le site de son ministère des Affaires étrangères, la France inscrit une partie du Nord Bénin dans la zone rouge et déconseille à ses ressortissants de s'y rendre. La communauté française au Bénin a reçu les mêmes avertissements et des conseils de prudence dans ce sens.

Ce faisant, les autorités françaises, mal informées par leurs représentants à Cotonou, ont tôt fait de semer la panique au sein des populations et de jeter du discrédit sur l'image de notre pays.

Démenti

Il n'en fallait pas plus pour sortir les autorités béninoises de leurs réserves. Que ce soit le ministre de l'Intérieur et de la sécurité publique ou son collègue des Affaires étrangères, ils ont élevé une vive protestation contre ces informations qui, selon eux, sont totalement sans fondement. Par la même occasion, ces ministres ont exigé que l'Ambassadeur Jean-Paul Monchau apporte les preuves de ses allégations. " L'information donnée par le Quai d'Orsay est sans fondement et ceux qui les ont transmises à la partie française ne mesurent pas l'impact négatif qu'elles peuvent produire sur la situation sécuritaire au Bénin ". Ainsi s'exprimait le ministre de l'Intérieur et de la sécurité publique, Benoit Dègla qui n'explique pas pourquoi l'Ambassadeur de France près le Bénin, Jean-Paul Monchau ne peut pas sacrifier au respect des règles diplomatiques avant de divulguer un communiqué aussi sensible. On lui reproche de ne s'être pas rapproché des autorités béninoises en charge de la sécurité encore moins des autorités diplomatiques avant d'envoyer au Quai d'Orsay, les informations erronées qu'il aurait reçu de la part de l'un de ses compatriotes.

Divorce

Le gouvernement béninois a donc manifesté une vive protestation à cette attitude de l'Ambassadeur français qui est, selon lui, impardonnable. Et, la conséquence logique pour tout pays qui se respecte, c'est de demander le rappel de ce diplomate. C'est justement ce qu'ont fait les autorités béninoises en retirant leur accréditation au diplomate français qui est désormais persona non grata au Bénin. D'ailleurs des sources dignes de foi indiquent que Jean-Paul Monchau a été rappelé à Paris pour des consultations d'usage. Avec cette décision des autorités béninoises, ce n'est pas évident qu'il revienne au Bénin en tant qu'ambassadeur.

Les faits

Rappelons que l'information qui est aujourd'hui à la base de la brouille entre la France et le Bénin au point où les autorités béninoises ont exigé le rappel de l'Ambassadeur Jean-Paul Monchau, serait partie d'un entretien entre un couple français et un honorable député dans un hôtel à Malanville. Au cours de cet entretien, le député aurait imprudemment annoncé la présence de Boko Haram au Bénin. Il n'en fallait pas plus pour que ce couple français transmette l'information sans aucune précaution au Quai d'Orsay qui, à son tour, déclare une partie du Bénin, zone orange. Bien que l'information divulguée par les Français ne soit pas fondée, le ministre de l'Intérieur estime que les forces de défense et de sécurité sont suffisamment mobilisées pour renforcer la sécurité du pays par ces temps difficiles pour la sous-région avec la crise malienne et autres. Un effort que Jean-Paul Monchau qui ne rate pourtant aucune occasion pour louer les efforts faits par le gouvernement sur tous les plans, n'a malheureusement pas su apprécier à sa juste valeur. Sinon, il n'aurait pas accepté la divulgation de telles informations. En attendant la réaction du Quai d'Orsay, les autorités béninoises rassurent la communauté française notamment que toutes les dispositions ont prises pour garantir la liberté de circulation sur l'ensemble du territoire national et l'invite par conséquent à ne pas céder à la panique.

Edgar Gnimavo

Journal ADJINAKOU du 26-02-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Connexion Internet : Le Bénin Occupe les derniers rangs comme d'habitude
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 74
Transmis par webmaster le 2 février 2013 à 18:55:11

Connexion Internet : Le Bénin classé 179e sur le plan mondial (Selon le dernier baromètre Ookla)

Selon le dernier baromètre Ookla, qui permet de mesurer la vitesse des connexions de tous les pays du monde, le Bénin (179e mondial) et la RDC (180e mondial) sont les pays avec la vitesse de connexion la plus lente du monde.

La moyenne de la vitesse de connexion au Bénin est de 0.64 Mbps contre 46.03 bps à Hong Kong (numéro 1 mondial) ; si vous voyagez en RDC et que vous êtes un mordu de l'Internet, n'oubliez pas de prendre quelques calmants : selon le classement Ookla, ce pays arrive en dernière position à l'échelle mondiale, avec seulement 0.60 Mbps.

Premier pays africain dans le classement, le Rwanda arrive en 62e position, avec une connexion de 8.16 Mbps en moyenne. Suivent Madagascar (72e, avec 7.14 Mbps), la Namibie (77e, 6.72 Mbps), le Ghana (86e, 5.69 Mbps), l'Ethiopie (88e, 5.14 Mbps), le Cap-Vert (91e, 5.06 Mbps) et le Kenya (92e, 4.87 Mbps).

Journal ADJINAKOU du 26-02-2013


(commentaires ? | Score: 0)
TechSpec-st
Actualités Diverses : Affaire Icc-Service : LE CAS ZINZINDOHOUE ENFLAMME LE PARLEMENT
Revue de Presse
Revue de Presse
Reads: 68
Transmis par webmaster le 2 février 2013 à 18:48:10

Affaire Icc-Service : Attaques et contre-attaques entre Azannaï et Madougou

LE CAS ZINZINDOHOUE ENFLAMME LE PARLEMENT

L’examen de la demande de poursuite de l’ancien ministre Armand Zinzindohoué devant la Haute Cour de Justice dans le dossier Icc-Service ce lundi 25 février 2013, a littéralement enflammé le Parlement de par la tension perceptible lors des prises de position et des déclarations des uns et des autres suivants leur affinités ou non avec le pouvoir en place.

Les premiers faits

Les signes annonciateurs des chaudes empoignades verbales ont été donnés dès la prise de la parole du député Candide Azannaï. Pour lui, le ministre Zinzindohoué est victime parce qu’il a voulu rendre service à son patron. Sinon, pour lui, les vrais coupables dans le dossier Icc-Services sont ailleurs. C’est pourquoi Candide Azannaï citera les anciens et actuels ministres directement concernés par le dossier. Il rappelle à l’occasion que Zinzindohoué affirmé dans un mémorandum que c’est au domicile du Chef de l’Etat qu’il a rencontré les promoteurs d’Icc-Services. Ces déclarations ont suscité de chaudes approbations et de vives désapprobations dans les rangs députés. Lire les propos des députés ci-dessous.

Le 2ème élément du braisier

Le deuxième élément qui a failli provoquer une suspension de la séance plénière de ce lundi 25 février 2013, a été l’intervention de la ministre Reckya Madougou en charge aujourd’hui de la Justice, hier en charge des Micro-crédits. « … Je voudrais rappeler aux honorables députés que dans ce dossier, les populations étaient allées contre certains communiqués du ministre de l’Economie en disant que le gouvernement ne peut les empêcher de déposer de l’argent à ICC services. Contrairement aux députés ici présents comme Candide Azannaï, qu’il se souvienne que c’est lui qui a proposé le préfet Hessou qui a donné l’agrément d’exercice à cette structure… » déclare la ministre Reckyath Madougou. Ce à quoi le député Candide Azannai replique : « Je pense que la ministre Reckyath ne comprend rien. Le dossier ICC service a commencé en 2006 et on parle du cas Zinzindohoué en 2009. Elle se trompe car en 2006, Zinzindohoué n’était pas ministre, et le préfet Honorat Hessou n’était pas préfet. Elle a fouillé dans sa mémoire et elle voit qu’elle a des choses à se reprocher. C’est dommage. C’est une femme. Si c’était un homme je vais bien m’occuper de son cas. Mais elle doit être la première femme ministre à être traduite devant la Haute Cour de Justice. Dans ce dossier, s’il y a des gens à poursuivre, c’est la ministre Reckyath, ensuite le ministre Kogui N’douro… »

Et avant que Azannaï ne finisse son intervention, les députés Saka Lafia, Rachidi Gbadamassi, Djibril Mama Débourou, Karim Chabi Sika… tempêtaient et prenaient faits et causes pour les ministres indexés par Azannaï. Dans le même temps, au même moment, Eric Houndété approuvait à haute voix lesdits du député Azannaï. La tension était telle que le président Kolawolé Idji a été obligé de demander à ses collègues de bien vouloir permettre au président de séance, Justin Sagui ( visiblement dépassé) de continuer à diriger les travaux.

Réactions de quelques députés sur le dossier Zinzindohoué

Yacoubou Maléhossou : « C’est un dossier un peu compliqué. Comme vous le savez la semaine passée, j’ai dit qu’il y a beaucoup de nos cadres qui ne veulent pas aider notre chef d’Etat. Les cadres ont reconnu que le ministre aurait reçu de l’argent chez les promoteurs de ICC services. Le président Boni Yayi doit chercher à comprendre. Avec ce que nous avons lu dans le dossier, je crois qu’il n’y a pas de preuves palpables. Mieux, s’il y avait quelque chose, le garde du corps du ministre et son chauffeur doivent le savoir et tous ceux- là ont témoigné qu’ils n’ont rien vu. Sur quelle base on va l’envoyer à la Haute cour de justice (HCJ). Ce n’est pas parce que la Haute cour de justice (HCJ) est une institution budgétivore qu’on doit lui envoyer des innocents. C’est la méchanceté de la justice. Je suis prêt à ce que les gens soient jugés mais dans la justice. On ne peut pas se baser sur des rumeurs pour envoyer des gens à la Haute HCJ. Car leur intention, c’est d’envoyer le ministre Zinzindohoué en prison pendant des mois. Ce n’est pas le président qui a dit qu’il veut envoyer Zinzindohoué à la Haute cour de justice (HCJ) d’après les rumeurs. Il n’est pas si mauvais. Si les gens veulent voter, moi je ne voterai pas. Car je ne veux pas avoir des erreurs sur la conscience »

Soulé Sabi Moussa : « Je vais baser mon intervention sur ce que j’ai pu soutirer du rapport. Il indique premièrement que les promoteurs de ICC service ont bénéficié du soutien du ministre. Deuxièmement que l’un des principaux promoteurs Emile Tégbénou a bénéficié d’un garde du corps, d’un permis de port d’arme, il serait reçu par le ministre Armand Zinzindohoué et que par plusieurs fois, le ministre en question aurait reçu de ce dernier plusieurs millions. Si ces faits sont avérés, il s’agit de corruption. Voulez vous que ces faits soient avérés ou pas ? Dans le même rapport, il est indiqué que le ministre Zinzindohoué ne s’est pas opposé à la perquisition et qu’il ne se reproche rien. Alors s’il ne se reproche rien, je sens qu’il est innocent. Pourquoi allons-nous l’empêcher de dire tout haut qu’il est innocent ? Le moment est venu de lui permettre de dire tout haut qu’il est innocent. Nous sommes en présence d’un dossier cupide. Je souhaite vivement que nous lui donnons la chance de se défendre. »

Parfait Houangni : « Mon intervention aura deux sens. Le premier, c’est que Maléhossou m’a devancé totalement. Les dossiers n’ont pas les mêmes caractères. Mais je voudrais intervenir dans un cadre général. Nous légiférons pour quelle fin ? Nul n’est sensé ignorer la loi. Il s’agit de la corruption qui gangrène entretenue par l’impunité et cela pendant de décennies. Le doute sans doute profitera à l’accusé. Pour nous, le doute sera un début de sagesse. »

Cakpo Zannou : « je crois que le dossier ICC service est un dossier complexe qui intéresse toutes les populations. Quel est le sort réservé à ces spoliés ? Je pense que nous ne devons pas nous arrêter en si bon chemin »

Monhossou Monsou : « Je crois qu’aucun dossier concernant ICC services ne peut être traité avec légèreté puisqu’on connait les dégâts subis par nos populations. Ces promoteurs ont abusé du peuple. Si le ministre Zinzindohoué est cité ici, c’est parce que la procédure l’exige. Moi je vote oui pour sa poursuite »

Pascal Essou : « Il faut offrir aux prévenus la possibilité de se défendre et je voudrais bien que cela soit effectif. Et pour que cela soit ainsi, il est nécessaire de promulguer et de publier un certain nombre de textes de lois. Il faut programmer la révision de la constitution pour permettre à la procédure d’aller jusqu’au bout. Concernant le dossier ICC service, son évocation crée la psychose dans la tête des populations. Toute initiative qui tend à faire la lumière sur ce dossier doit être saluée. »

Candide Azannai : « Je voudrais sincèrement aborder ce dossier avec beaucoup de calme et de gravité. J’avais dit que le rôle que je considère être juste est celui de l’appréciation de l’opportunité de la poursuite. Lorsqu’on évacue le motif du meurtre, il n’y a plus rien qu’on soit en mesure de reprocher au meurtrier. Mais de quoi parlons-nous ? Nous parlons de l’affaire ICC service. Qu’est ce que c’est ? C’est un placement d’argent aux fins d’escroquerie avec des promesses de taux d’intérêt importants. Autrement dit, cette structure est entrée en activité au vu et au su de tout le monde. Il s’agit d’une activité illégale dans un domaine financier. Il y a des dizaines de centaines de structures qui opéraient également dans le temps. L’affaire ICC service a commencé en 2006. Je rappelle que l’affaire ICC service a un ancêtre dans le pays dans les années 1990… Lorsque cette affaire a éclaté, j’avais dit qu’il s’agit d’une affaire privée entre escrocs et faussaires. Et ceux qui ont placé et ceux auprès de qui on a placé l’argent, sont tous des voleurs. Nous étions en 2006. Mais où étaient les structures de veille ? En 2006 où étaient les structures de veille. Qui était le directeur national de la Bceao ? Qui était le ministre de finance ? Qu’a-t-il fait ? Qui était le ministre en charge des microcrédits ? Sakinatou Orou, qu’a-telle fait ? Reckya Madougou où est-elle qu’a-t-elle fait ? Kogui N’dourou, Ministre de la défense non seulement il a reçu les promoteurs de Icc-service il a fait du recel d’escroquerie. Les mêmes individus n’ont-ils contribué à la construction d’un bâtiment dans une garnison au Nord. J’ai document où Armand Zinzindohoué déclare avoir fait la connaissance des responsables de Icc-services au domicile du Chef de l’Etat. Que reproche-t-on à Zinzindohoué s’il est poursuivi alors que tous ceux là ne le sont pas ? Renseignez-vous, faites même de la documentation, écoutez les gens ! Dans la maison du Chef de l’Etat tout le monde est contaminé par Icc-services, au Palais de la présidence tout le monde est contaminé les gens du palais ont même avoué avoir bénéficié des avantages de Icc-Services. Le jour de l’inauguration du château d’eau de Glo Djigbé, il y avait le représentant du ministre de l’eau d’alors Sacca Lafia dont le discours transmettait les félicitations du ministre à Tégbénou et les cadres ont loué les qualités de l’eau du château. Le péché de Zinzindohoué est d’avoir rendu service à son chef. Puisque les accusateurs même ont avoué s’être présentés au ministre comme des responsables d’Ong œuvrant dans l’action humanitaire. Nous devons être des coopérateurs de la vérité. Le crime d’ Armand Zinzindohoué, c’est seulement d’avoir voulu faire du bien à son chef. Puisque dans les procès verbaux, nulle part, ce n’est écrit des preuves palpables contre Armand Zinzindohoué… »

Rosine Vieira Soglo : «…Ce dossier est un dossier politique. D’autres l’ont déjà dit. Je travaille avec des femmes et quand je leur demande pourquoi vous aviez votre argent, elles m’ont répondu c’est parce qu’on nous a dit que ça va fructifier…. César n’oublie pas que tu es mortel… Je réédite pour dire que pour un oui pour un non on met des gens en prisons. Qu’on arrête cette façon d’humilier d’offenser les gens, qu’on arrête d’empêcher les enfants d’aller à l’école parce que leurs camarades se moquent d’eux alors que rien n’est prouvé par rapport à leurs parents, qu’on en finisse vite. Il faut arrêter les frais. Qui sème le vent récolte la tempête si nous semons le vent nous alors être emportés…»

Théophile Ahouanougan : « L’affaire ICC service, je m’en souviens comme hier. Pour moi, c’est le plus grand scandale des cinq dossiers. C’est vraiment triste pour les populations. Ce qui me gêne dans ce dossier, c’est que les promoteurs de ces structures ne sont que des hommes de Dieu. J’invite les députés à dire oui. »

Lucien Houngnibo : « C’est un dossier complexe et nous devons prendre nos responsabilités. Le peuple béninois est responsable dans cette affaire. Quelles sont les dispositions prises par le gouvernement pour arrêter la saignée ? Il y a 100 milliards qui ont servi d’épargne forcée et ce sans retour. Que faire pour régler les spoliés ? Je voudrais demander aux collègues d’essayer de voir. Il faut encadrer les ONG et voir la procédure pour leur création. Il faut donner la chance à Zinzindohoué de se défendre. Aux collègues RB, je leur dis de rendre service à Zinzindohoué en l’envoyant à la Haute cour de justice (HCJ). »

Gaston Yolou : « C’est une honte de voir du « caca » dans un chapeau. Cette affaire d’ICC services a fait beaucoup de tort. Le chef de l’Etat lui-même a été humilié à la veille des élections de 2011. S’il y a une affaire sur laquelle nous attendent nos mandants, c’est l’affaire ICC services. Je ne sais pas pourquoi, aujourd’hui, nous voyions de la passion. Il faut laisser de côté la passion. Ce qui nous est demandé, c’est de permettre à quelqu’un de se défendre devant la justice. »

Firmin Biokou : « Ce n’est pas parce que Zinzindohoué est notre frère qu’on doit dire qu’il n’a rien fait. En cette période sainte, nous devons prendre des décisions saintes. C’est un dossier complexe. Il faut permettre à Zinzindohoué de se défendre. »

Sofiath Schanou : « Il faudrait qu’on puisse nous ajouter dans le rapport, qu’il y a eu trafic d’influences. L’affaire ICC service a fait couler beaucoup de salive et d’encre. Il faut donner la chance à Zinzindohoué de se défendre. »

Rachidi Gbadamassi : « Le président Boni Yayi a prêté serment de protéger les populations. Seul le contraire serait de violer la constitution de 1990. On veut quelque chose et son contraire. Des bandits ont escroqué les populations et le chef de l’Etat veut que ces individus soient poursuivis et on crie encore. »

Saka Fikara : « Je crois que le ministre Armand Zinzindohoué doit bien se porter afin d’aller se défendre. Il faut voter pour qu’il aille se défendre devant la Haute cour de justice (HCJ)… »

Raphaël Akotègnon : « Pour ma part, l’affaire ICC services a fait beaucoup de mal. Et c’est le moment d’apporter la lumière dans ce dossier. Vous savez, le nom du président Adrien Houngbédji a été cité dans cette affaire et les gens ont même parlé de délit d’initié. Je crois que le ministre Armand Zinzindohoué d’aller à la Haute cour de justice (HCJ)… »

Lazare Sèhouéto : « Nous n’avons pas seulement à envoyer des gens à la haute cour de justice (HCJ). Je ne sais pas ce qu’Armand Zinzindohoué a fait et que le président Yayi n’ait pas fait….Je vais conclure en disant que si nous voulons faire une bonne lutte contre la corruption, il faut éviter la politique de deux poids deux mesures. Il ne faut pas protéger certains et mettre d’autres à la lumière. Le ministre Zinzindohoué pour ce que nous avons lu, mérite qu’on le défende parce qu’il n’est pas seul dans ce dossier. On l’a jeté dans ce dossier pour protéger un groupe.

Sacca Lafia : « Je vais dire la vérité. C’est que le collègue m’a cité et c’est pour cela que j’interviens. C’est en commission que j’ai dit à mon collègue que les gens de l’ICC services ont invité mon ministère pour l’inauguration de l’infrastructure à Glo Djigbé et je me suis fait représenter par mon DC. Mais je ne pensais pas que ce fait anodin pourrait être servi comme argument pour dire que Zinzindohoué ne doit pas aller à la Haute cour de justice (HCJ). Si ma DC m’a représenté, en quoi cela est comparable à un ministre qui a pris de l’argent. Si Zinzindohoué est fautif, il pourra se défendre.

Francis Z. OKOYA


(commentaires ? | Score: 0)
Recherche


Sondage
Que pensez-vous de ce site ?

Je déteste
Nul
Ummmm, pas mal
Cool
Terrible
Le Meilleur !
Qu'a t il de plus ?
Excellent



Résultats
Sondages

Votes 158
VISITEURS
Nous avons reçu
1464327
pages vues depuis le 01-01-2013
Grosse info du jour
Il n'y a pas encore d'article-phare aujourd'hui.
techspec_footer

Gouvernance : Si je suis élu à la tête du pays, le vol, c’est terminé !

Emploi : les béninois doivent savoir que l’emploi ne se décrète pas. C’est l’assainissement planifié de l’environnement économique sur un fond de bonne gouvernance qui permet, à l’Etat et au secteur privé surtout, de se développer et de créer des emplois.

Economie : J’envisage de créer une Economie de production avec la mise en place d’une chaîne par région ayant comme maillons le cycle formation – production - transformation et commercialisation.

Plus de détails : Cliquez ici

Développement : Master Soft

Réalisation : Cellule de
communication du candidat

Supervision : Direction de campagne

Conception : Janvier YAHOUEDEOU

© MASTER SOFT 2005